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Organisation de la librairie

Apprendre la patience

Merci à tous pour vos commandes qui affluent ! Cela nous fait chaud au cœur. Cependant les livres n’arrivent aussi vite qu’on le voudrait.

Aujourd’hui encore nous recevons ce message d’un fournisseur:

Ce message pour vous communiquer qu’au vu des circonstances de reprises compliquées dans nos dépôts français, certains retards sont à craindre au niveau des livraisons des offices pour cette semaine et la semaine prochaine .

De nombreux efforts afin de mettre en œuvre la sécurité sanitaire de l’ensemble du personnel ont été mis en place, en France comme en Belgique . Ceci a néanmoins un impact indéniable sur les vitesses de préparations et sur les chargements . La distanciation sociale, impérativement respectée, retarde aussi quelque peu la circulation dans les allées. De nouveaux circuits de préparations ont été mis en place depuis quelques semaines afin d’éviter au maximum le croisement incessant des collaborateurs aux mêmes endroits. Ces derniers provoquent également un léger ralentissement dans la chaîne complète du travail.

Des retards de livraisons de la part de certains imprimeurs sont à noter également.

Nous mettons néanmoins tout en œuvre afin de vous livrer au plus vite.

Sachez que, chaque jour, comme vous dans vos points de vente, avec l’ensemble de nos collaborateurs, nous travaillons sur l’optimisation des tâches et circuits à améliorer, au vu des obligations sanitaires et sécuritaires, ceci afin de garantir nos niveaux de services.

Actualité et animations

Viendra un jour où les libraires ne seront plus là. Tribune parue dans Libération

Cette tribune est écrite par un librairie français, Alexis Weigel, libraire de «47 degrés Nord», à Mulhouse   et elle me semble très intéressante. Merci à Jacques Gérard, l’ancien propriétaire d’Antigone de me l’avoir fait parvenir.

 

« Il ne suffit plus d’appeler les lecteurs à se précipiter dans les librairies en période de crise mais de faire un choix de société : mener au quotidien une action politique visant à affaiblir l’ogre qui les dévore.

Tribune. Voici venu le jour d’après, donc. Celui du grand réveil pour une France convalescente, ankylosée et durablement amputée de certains de ses organes vitaux, les restaurants, les bars, les théâtres, les cinémas, les salles de concerts restés coincés dans les starting-blocks de ce nouveau départ, sommés de ne pas se faire les relais désinvoltes de l’épidémie que nous affrontons collectivement. Les librairies, elles, ont reçu le feu vert et sont donc autorisées à lever les grilles et sortir de leur torpeur des milliers de livres endormis, trépignant d’impatience et d’envie de s’offrir aux innombrables lecteurs sevrés de leur shoot de culture, de savoir et de divertissement.

A les entendre, fussent-ils responsables politiques, relais médiatiques ou simples citoyens, le livre est une denrée précieuse à protéger, choyer, promouvoir. Et c’est vrai qu’il fut pour beaucoup le compagnon de galère privilégié de ces dernières semaines, le refuge réconfortant du moment présent vécu dans un quotidien anxiogène et habité par l’angoisse d’un avenir incertain.

Mots doux

Le confinement aura été l’occasion de déclarations d’amour ampoulées, de discours emphatiques prononcés en bras de chemise, cheveux au vent, l’uniforme favori des panoplies d’intellectuels en guerre, obnubilés à l’idée de marquer l’histoire de leur logorrhée narcissique. Emmanuel Macron veut que l’on «mette le paquet» pour sauver la culture et donc, les librairies. Dès la mi-avril, le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Culture avaient reclassé le livre en «produit de première nécessité».

Nous voilà rassurés, le pouvoir politique, souvent avare en preuves d’amour, se montre toujours si généreux en mots doux. «Tous en librairie!» entend-on fleurir par-ci par-là sur les réseaux sociaux, comme pour mieux rappeler que celles-ci sont des lieux aussi indispensables que désuets, une espèce en voie d’extinction qu’il convient de sauver des griffes du prédateur qui les menace et que l’on fait mine de ne pas identifier. Souvent, ce cri du cœur vient de clients fidèles et sincères, qui n’ont pas manqué deux mois durant de montrer leur attachement et leur affection pour leur librairie de quartier favorite.

Mais il est aussi la triste instrumentalisation de la culture par un système idéologique convaincu que chaque parcelle d’humanité a vocation à se transformer en marchandises bonnes à jeter en pâture aux lois du marché dérégulé. Comme à son habitude, en mauvais pastiche de Malraux, le politique brandit haut et fort le paravent étincelant et chiadé de la littérature et de l’intellect pour mieux masquer son mépris ordinaire de ceux qui les font vivre.

Comme à son habitude, guidé par les obsessions de performance et de croissance que lui impose le logiciel néolibéral auquel il est assujetti, voilà qu’il recourt à la charité plutôt qu’il ne pense la solidarité, voilà qu’il privilégie encore et toujours l’action spectaculaire du court terme au changement de paradigme dans la durée. Quelques millions d’euros sortis de sous le matelas et agités en providence divine, plutôt qu’une voie nouvelle tracée pour permettre à la culture de se défaire des exigences purement consuméristes d’un système qui n’en finit plus de marcher sur la tête.

La calculatrice plutôt que la culture

Il y a bien sûr les préoccupations déjà évoquées par les acteurs du monde du spectacle ces derniers jours concernant les 122 000 intermittents, les artistes et auteurs indépendants déclarés, ceux payés sur factures ou honoraires, ou encore les saisonniers, totalement oubliés du one man show présidentiel du 6 mai. Mais il y a aussi les différents maillons de la chaîne du livre, le Marcel Proust des temps modernes qui ne sera finalement jamais édité, les écrivains publiés à la veille du confinement et dont les livres traverseront le printemps en fantômes, les petites maisons d’édition déjà condamnées à côtoyer le risque au quotidien mais qui ne résisteront pas à l’intensité de cette menace nouvelle et inconnue, les plus grandes contraintes de réduire sérieusement la voilure, et puis les librairies, ces espaces symboles de liberté d’expression et de création qu’il s’agit désormais de sauver «quoi qu’il en coûte», quand elles luttent jour après jour pour leur survie dans l’indifférence générale du pouvoir politique, principal complice de la construction d’un monde abêtissant où la calculatrice se substitue à la culture.

La librairie est l’antagoniste de la start-up nation chère à Emmanuel Macron et aux décisionnaires néolibéraux, érigée sur des valeurs aussi dérisoires que l’éphémère, la cupidité et l’ambition individuelle. On ne peut à la fois se plaindre de la disparition de la librairie au coin de la rue et inaugurer des entrepôts fraîchement fabriqués par Amazon. On ne peut flatter la longue tradition de la culture française tout en désossant les services publics permettant l’écriture d’un récit commun et la promotion de la francophonie, comme lorsque Bruno Le Maire supprimait en septembre 2018 le tarif postal «livres et brochures» qui permettait d’envoyer partout dans le monde des ouvrages à moindres frais, désormais augmenté de 680% quand Amazon continue de profiter de frais de port préférentiels. On ne peut encore se pincer le nez par principe face à certains concepts jusque-là confisqués par l’extrême droite, la souveraineté retrouvée ou la relocalisation de notre production industrielle, tout en jurant la fin d’une ère.

Comme les «premiers de corvées», ignorés et méprisés par un système dont la reconnaissance salariale des individus est inversement proportionnelle à leur apport à la société, les libraires exercent leur métier comme un sacerdoce, touchant des salaires de misère malgré de longues années d’études parfois, mais eux ont au moins le luxe d’évoluer dans un univers qu’ils chérissent et de jouir d’un semblant symbolique de considération sociale.

Face au spectre des fermetures qui les menace désormais, le lyrisme de l’écrivain raté transformé en monstre technocratique ne suffit plus. Les bouts de ficelle destinés à renforcer un édifice précaire non plus. A l’inverse de la musique ou du cinéma, la librairie ne pâtit pas tant de la dématérialisation du livre, l’écrit étant consubstantiel d’un format papier auquel le lecteur reste profondément attaché, que d’une concurrence déloyale alimentée et encouragée par ceux-là mêmes qui font mine d’être les thuriféraires des bazars qui fleurent bon le livre ancien.

Un choix de société

Blâmer et fustiger Amazon n’est ni un caprice misérabiliste, ni une lamentation, c’est un choix de société, une confrontation face à laquelle chacun doit désormais trancher, comme l’ont déjà fait de nombreux citoyens avides de lieux authentiques, hétéroclites et engagés. Vous souhaitez sauver les librairies indépendantes ? Il ne suffit plus d’appeler les gens à s’y précipiter en période de crise majeure, mais de les soutenir en menant au quotidien une action courageuse et déterminée visant à affaiblir l’ogre qui les dévore. Il n’est plus temps d’appliquer des solutions de courte durée à des problèmes durables, ni de tenir des discours de façade destinés à émoustiller les commentateurs professionnels des plateaux de télévision.

Encore aujourd’hui, Amazon échappe pratiquement à l’impôt en France pendant que les libraires s’acquittent de leurs obligations légales. Ses ambitions hégémoniques, vitrines de la mainmise de l’intelligence artificielle et du numérique sur nos vies, se confondent avec des chiffres de ventes rendus indispensables pour la plupart des éditeurs, tant et si bien qu’un auteur qui ne voudrait pas que son livre soit vendu chez le cybermarchand s’en verrait empêché par-delà même les préoccupations juridiques.

«Tous en librairie!», oui, mais pourquoi ? Combien de temps encore la culture servira-t-elle d’alibi, de cache-misère à la désintégration programmée de notre tissu social au profit exclusif d’intérêts personnels confiscatoires ?

Devront se poser dans le débat public à venir d’autres questions que celles du seul financement en urgence de secteurs qui, tous sans exception, se préparent à des lendemains cruels et violents, dans un système économique prédateur jamais remis en cause. En premier lieu, celles de nos valeurs cardinales pulvérisées et instrumentalisées, notre «liberté retrouvée» qui se limite finalement au privilège de la consommation, fut-elle de livres, alors que nous sommes, selon l’expression de Jean-Paul Dubois, les «locataires de nos vies» condamnés à la survie par le gain d’un salaire mensuel et prisonniers d’un temps dont nous ne sommes pas maîtres.

Que restera-t-il alors de cette liberté déjà relative si, derrière les effets de manche, les espaces d’échange, de réflexion et de partage que sont les librairies continuent de s’effacer au profit de commandes dématérialisées, de drones encombrant le ciel et de livreurs affublés d’une chasuble à flocage unique ? Que restera-t-il de cette culture plurielle, éclectique et cosmopolite si nous continuons à soumettre chaque parcelle de nos vies à ce marché unique cannibale, à admettre que tout n’est que marchandise et doit donc céder face à la loi du plus fort (et surtout du plus riche) et à accepter les discours lénifiants destinés à enrubanner d’oripeaux civilisateurs l’individualisme érigé en vertu ?

D’injustices grandissantes en inégalités aggravées, les crises se multiplieront, sanitaires, sociales, économiques et écologiques. Viendra un jour où les librairies ne seront plus là, alors, pour promouvoir les discours alternatifs permettant de les enrayer et de les déjouer, ni pour servir de diversion à l’idéologie que nos décideurs défendent avec ardeur et qui est par nature hostile et néfaste au commerce indépendant de proximité. Le vrai jour d’après, en somme.  »

 

Organisation de la librairie

Comment allons-nous vous accueillir mardi?

Cela a été confirmé hier, nous allons bien pouvoir ouvrir mardi.

Pour la sérénité et la sécurité de chacun, (et pour ne pas être contraints de retourner à la maison pour des semaines), cela va se faire sous certaines conditions car la librairie ne fait que 55 m².

Nous ne pourrons accueillir que 3 personnes à la fois afin de respecter les distances raisonnables entre nous.

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Comme les mesures du gouvernement le préconisent, nous vous demandons de venir seul dans la mesure du possible mais nous aviserons au cas par cas. (par exemple un parent et un enfant ou une personne âgée accompagnée d’un aidant)

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Toute personne (enfant compris, à partir de 12 ans) entrant dans la librairie doit impérativement porter un masque.

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En entrant, il faudra se désinfecter les mains avec du gel hydroalcoolique à votre disposition.

Les visites à la librairie ne pourront pas dépasser les 30′.

Afin d’éviter toute manipulation inutile, avant de chercher votre livre en rayon, demandez -nous de l’aide. Nous serons là pour vous guider et vous conseiller, c’est la base de notre métier.

 

L’horaire sera donc le suivant pour le moment : du mardi au vendredi de 10h à 18h30  et le samedi de 10h à 18h. MAIS peut-être serons-nous obligées de fermer pour réceptionner les colis si ceux-ci sont trop nombreux ou si l’affluence est trop importante.

Nous vous demandons de favoriser le paiement par carte.

N’hésitez pas à nous envoyer un mail à librairieantigone@gmail.com ou à nous téléphoner au 081/600.346 pour savoir si nous avons un livre en magasin.

Prochainement, je vais essayer de mettre le stock en ligne dans une version excel simplifiée et réactualisée régulièrement afin que vous puissiez voir si un livre est disponible ou pas.

Merci de votre soutien et au plaisir de vous revoir.

PS : Si vous n’avez pas besoin de livres pour le moment mais que vous voulez nous soutenir, deux possibilités s’offrent à vous :

Les librairies indépendantes ont lancé une campagne  » Lire, c’est vivre ! « . En nous envoyant un mail à librairieantigone@gmail.com pour nous dire que vous voulez nous soutenir, nous vous envoyons une réponse vous informant des modalités.

NL MDE à utiliser comme illustration

Une autre possibilité c’est le crowdfunding Cilo organisé par la Ville de Gembloux pour soutenir tous les commerces de la Ville. Vous pouvez donc nous choisir mais aussi d’autres commerces qui font appel à vous pour les aider à passer cette crise du Covid-19. Une campagne de promotion aura bientôt lieu à ce sujet, je ne peux pas encore vous donner un lien vous y renvoyant.

 

Organisation de la librairie

Avant la probable reprise le mardi 12 mai, une petite réflexion.

Chers amis,

Nous sommes heureuses, Nadège et moi, de vous annoncer que nous reprendrons normalement le travail le mardi 12 mai à 10h.

Evidemment la vie ne sera pas tout à fait comme avant, il va falloir prendre quelques précautions et respecter certaines règles afin d’éviter une deuxième vague de ce virus qui nous a fait un beau pied de nez. Je vous expliquerai cela dans une autre message.

Et justement, puisque cette crise nous a obligé à ralentir, nous pensons garder cette idée de lenteur et de prise de conscience de la folie que nous vivions avant ce confinement.

J’ai donc décidé de ne plus ouvrir le lundi pour le moment. Ceci nous permettra à toutes les deux d’avoir deux jours de repos d’affilée quand nous travaillons le samedi. Nous verrons pour la rentrée de septembre si nous maintenons cet horaire ou pas, sauf lors de périodes spéciales comme la rentrée scolaire ou les fêtes de fin d’année.

En ce qui concerne les commandes, avant le confinement, nous commandions 3 fois par semaine chez tous les fournisseurs pour être plus rapides que vous savez qui, qui gagne des milliards sur le dos de personnes exploitées. Et bien, je pense que ce n’était pas une bonne chose.  D’abord d’un point de vue écologique, c’est une aberration de faire venir des camionnettes pour une ou deux caisses par jour. Ensuite, ne pourrions-nous pas apprendre à prévoir nos achats et à attendre quelques jours?

Tout doit toujours aller vite ! Pourquoi ? Qu’y gagnons-nous ? A part des maladies bizarres et du stress au point de ne plus aller à son travail avec plaisir?

Je vous l’avoue, ce break m’a fait un bien fou, j’ai pris le temps de vivre et de faire des choses que je n’avais plus le temps de faire depuis longtemps et que je remettais à plus tard. Une certaine frustration s’était installée dans ma vie et je n’avais plus autant d’enthousiasme à me rendre à la librairie ou à organiser des animations.

Je sais que des personnes ont souffert et souffrent encore de cette crise et que d’autres ont énormément travaillé durant cette période. J’ai pensé à elles, les ai encouragées et je les remercie pour leur travail.

Nous ouvrirons donc du mardi au vendredi de 10h à 18h30 et le samedi de 10h à 18h.

Actualité et animations

La librairie a fait peau neuve

Bonjour à tous !

un peu plus d’un an que nous n’avons plus écrit sur ce blog. Diverses raisons nous en ont tenus éloignés. Premièrement, skynetblog qui hébergeait notre blog a supprimé ce service et nous a conseillé de sauver nos données et de trouver un autre hébergeur. WordPress nous a accueilli mais n’est pas aussi facile d’utilisation que skynet qui était en français. Je tâtonne beaucoup pour mettre en forme ce blog. Désolée de ne pas être aussi productive.

Deuxièmement, nous avons entrepris quelques travaux à la librairie. La photo ci-dessus ne vous donne qu’un vague aperçu des changements. En effet, si nous avons supprimé la grand table et l’étagère du milieu qui encombraient la première partie de la librairie. Nous avons aussi agrandi la surface commerciale. Le bureau qui se trouvait dans le fond du magasin a été transformé en pièce dédiée aux albums et aux documentaires pour la jeunesse. Vous y trouverez les albums des éditions de l’Ecole des Loisirs, Mijade, Milan ou encore La joie de Lire mais aussi Nathan, Larousse. Un vaste choix que nous avions déjà mais qui n’était pas assez mis en valeur dans la petite surface qui leur était dédiée. Désormais vous trouverez les guides de voyages dans le fond du magasin où se trouvaient auparavant les documentaires jeunesse. Les livres de poche policiers se trouvant désormais à l’avant du magasin.

Un espace plus aéré et plus accueillant pour le chaland.

Nous espérons que cette nouvelle configuration vous plaira.

Millepages

18 avril : Journée des jeux en plein air !

Il paraît que ce mercredi 18 avril est consacré aux jeux en extérieur. Nous vous proposons une sélection de livres pour profiter de cette belle journée ensoleillée avec vos enfants !

 

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Jouer dehors, Laurent Moreau, Hélium

 

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Activités de plein air, Usborne

 

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Montessori à la maison. Explorer la nature, Delphine Gilles Cotte, Eyrolles

 

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Mon guide nature, Rue des enfants

 

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Je découvre les fleurs et j’apprends à les reconnaître, Claire Lecoeuvre et Laurianne Chevalier, Millepages

JC Lattès

La vérité attendra l’aurore, Akli Tadjer, JC Lattès

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Mon regard est attiré par une photo. Ca fait des années que je ne l’avais pas vue, que je ne voulais pas la voir. Elle a été prise le 11 août 1993. Je suis avec Lyes au Cap Carbon, une station balnéaire sur la corniche kabyle. Nous devions fêter ses vingt ans, ce soir-là. Lyes ne fêtera jamais son anniversaire. Mohamed, ébéniste au passage du Grand-Cerf à Paris, ne s’est jamais remis de la disparition de son frère Lyes, en Algérie, pendant les années barbares. 
Tombés tous deux dans un piège tendu par les Combattants de l’Islam, seul Mohamed est parvenu à s’enfuir. Vingt-cinq ans plus tard, il reçoit sur son compte Facebook un étrange message de Houria, une jeune femme qui habite Alger…

Le dernier roman d’Akli Tadjer, comme d’habitude une pépite…

 

Litttérature de jeunesse

Johan Heliot, Ciel1.0, L’hiver des machines – roman d’aventure pour ados

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« Noël 2030. Les membres de la famille Keller, dispersée aux quatre coins de l’Europe, s’apprêtent à se réunir, pour la première fois depuis des années, autour de Tomi, le patriarche. L’homme se terre dans les Vosges, en se servant le moins possible des appareils électroniques contrôlés par CIEL, une intelligence artificielle contre laquelle il a tenté de mettre le monde en garde. Alors que ses enfants et ses petits-enfants s’apprêtent à le rejoindre, le réseau téléphonique et internet tombe en panne et les machines commencent à s’en prendre aux humains et à les priver de toutes ressources. Les sinistres prédictions de Tomi concernant CIEL semblent s’être réalisées. Sera-t-il encore possible pour les siens de survivre au terrible hiver des machines  ? »

Ce roman m’a scotché, je n’ai qu’une envie lire la suite! Sorti d’abord chez Gulfstream en grand format, il est composé de trois tomes dont le premier vient de sortir en format poche.

Pour les ados à partir de 14 ans ou les très bon lecteurs, un roman d’aventure futuriste et écologiste.

album de jeunesse, Deux coqs d'or, Gallimard, Helium, Kaléidoscope, Litttérature de jeunesse, Nathan, Romans, Sarbacane

19 février : Journée internationale de la baleine

Le 19 février est la journée internationale de la baleine. Petite sélection d’ouvrages sur le sujet !

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Qui dit baleine en littérature, pense d’office à Moby Dick ! Le chef d’œuvre d’Herman Melville est paru dernièrement dans une magnifique édition illustrée par le talentueux Anton Limoaev. Embarquez sans tarder avec le capitaine Achab à la poursuite de la baleine blanche la plus célèbre du monde !

Moby Dick, Herman Melville, illustré par Anton Lomaev, éditions Sarbacane.

 

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Pawana signifie « baleine » en langue nattick indienne. Dans ce court récit, J.M.G. Le Clézio fait découvrir aux petits – et aux grands – lecteurs la figure de Charles Melville Scammon qui, après une vie à chasser les baleines, regretta ses actes et voua sa vie à la sauvegarde d’une espèce qu’il avait mis tant de hargne et de cruauté à exterminer.

 

Pawana, J.M.G. Le Clézio, Folio Junior.

 

 

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Baleine rouge, Michelle Montmoulineix, éditions Helium.

 

Delphine vit seule avec son père. De sa mère, soudainement envolée au Québec, elle a gardé l’amour de l’océan. Quand son père lui propose des « vacances-à-la-mer-rien-que-nous-deux », Delphine ne saute pas de joie, mais la perspective de ce séjour la réjouit intérieurement et l’apaise. C’est sans compter l’irruption de Miss Lulu dans la vie de son père et dans ce projet estival. Pour échapper aux roucoulements de son père et sa nouvelle compagne, Delphine passe le temps sur la plage. C’est là qu’elle croise une vieille dame étrange qui, chaque jour, quelle que soit la saison, vient nager dans la mer. Intriguée, Delphine cherche à savoir qui est cette femme. Grâce à Thomas, un jeune garçon de son âge, elle fait la connaissance de Léandre, un vieux pêcheur. Celui-ci accepte de leur raconter l’histoire de Marina. Tout commence un siècle plus tôt sur un bateau où un jeune mousse violoniste prénommé Eliaz devint charmeur de baleine…

 

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Une escargote de mer rêve de voir le monde, mais comment faire quand on est si petite et que l’océan est si grand ? Futée, elle décide de laisser un message sur un rocher. Un jour, une baleine passe par là et l’emmène en voyage…

La Baleine et l’Escargote, Julia Donaldson et Axel Scheffler, Gallimard Jeunesse

 

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Le voyage d’une petite baleine et de sa maman, des mers du Sud où elle est née aux eaux poissonneuses du Nord.

Petite Baleine, Jo Weaver, Kaléidoscope.

 

 

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Un livre d’activités à destination des petits pour découvrir l’épisode de la Bible mettant en scène les aventures de Jonas.

Mon livre d’autocollants. Jonas et la baleine, Deux coqs d’or.

 

Et pour en apprendre plus sur les baleines, deux documentaires : Kididoc Dauphins et baleines, chez Nathan (à partir de 5 ans) et Baleines et dauphins, chez Gallimard (à partir de 9 ans).

 

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