Onlit éditions, Romans

Eaux perdues, Daniel Adam, Onlit éditions

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Ce très beau roman met en scène un futur père qui se pose bien des questions sur son avenir au vu de son enfance personnelle lui qui n’a pas eu de modèle.  Pourra-t-il tisser des avec cet enfant à venir. Tous ses fantômes sont là qui vont lui permettre de faire le tri dans ses sentiments et ses émotions. Un très beau texte

Ce troisième roman de Daniel Adam est le premier paru chez Onlit éditions. Vous pouvez donc l’acheter en version papier ou en version numérique sur mes boutiques en ligne.

Actualité et animations, Bande dessinée

Deux rencontres à la librairie Antigone en mars

Bonjour à tous,

Nous vous proposons deux rencontres dans le courant du mois de mars.

Le premier rendez-vous vous est donné le samedi 14 mars à 15h pour une séance de signature avec Robert Lemaire. Cet homme de théâtre se consacre désormais à la recherche en art plastique et à l’écriture. Après avoir sorti « La traversée du Pentacle » en avril, il revient avec un roman autobiographie intitulé « un mot en cache un autre ».

Le deuxième rendez-vous aura lieu le mardi 17 mars à 19h45. J’aurai le plaisir de recevoir Jean-Luc Cornette, scénariste de bandes dessinées et Flore Balthazar, dessinatrice.
Ils nous parleront de leur nouvelle BD intitulée « Frida Kahlo. Pourquoi voudrais-je des pieds puisque j’ai des ailes pour voler? » éditée chez Delcourt.

Entrée libre et verre de l’amitié offert le 17.

Au plaisir de vous revoir,

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Litttérature de jeunesse, Romans

Le grand mensonge de la famille Pommerol, Valentine Goby (et Lili Cortina), Thierry Magnier

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Amis, famille, voisins, charcutier, boulanger, tout le monde est au courant : cet été, la famille Pommerol part en Chine ! Un séjour de quatre semaines qu’ils attendent avec impatience… et qui tombe à l’eau lorsque monsieur Pommerol perd son emploi. Pour ne pas perdre la face, une seule solution : faire croire à tout le monde que ce voyage a bien lieu. Et dans l’art du mensonge, les membres de la famille Pommerol excellent !

Tout est minutieusement préparé : organisation du périple au jour le jour, réserves de nourriture chinoise, révisions pour être incollables à la rentrée, cartes postales et souvenirs…

Juliette, 10 ans, nous raconte ces vacances extraordinaires et nous prouve qu’il ne faut pas toujours aller bien loin pour voyager et vivre de belles aventures !

 

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Nouvelles - Théâtre - Poésie

J’écris parce que je chante mal, Daniel H. Rondeau, Quadrature

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J’écris parce que je chante mal. Il y a trois ou quatre ans, j’ai découvert ce titre par hasard sur le stand du Québec à la Foire du livre. A l’époque, ce recueil de courtes nouvelles m’a accompagnée pendant quelques semaines, j’en grappillais quelques passages de temps à autre, puis je l’ai lu et relu juste pour le plaisir.

Si j’ai été surprise et décontenancée par la brièveté des textes (une phrase, un paragraphe, quelques pages tout au plus), j’ai vite été charmée par ces instantanés que nous propose Daniel Rondeau. L’auteur a le verbe juste, la métaphore originale, l’art de toucher au cœur et à l’essentiel en quelques mots. Il nous raconte nos joies et nos blessures, nos défaites et nos victoires. Le quotidien banal, en somme. Mais qui, sous la plume de Daniel Rondeau, se transforme en petit bijou d’écriture et de lecture.

 

Et c’est pour quoi si :

Il y a aussi ces matins que je contemple mais qui signifient si peu, où j’essaie de plier des cuillers par la force de ma pensée, où le chat du voisin attend qu’un poisson sorte de la bouche d’égout. Ces matins, mes espoirs se muent en peurs devant des tests de grossesse trop fatigués pour être clairs.

Parfois :

Il y a des matins que j’aime, pour rien, où le soleil est levé depuis quelques jours, où joue à la radio la chanson dans ma tête. (…) Ce sont des aurores où je traverserais des océans en espérant secrètement ne jamais fouler d’autres terres que celles que j’ai labourées avec mes doigts, un temps où tout m’est connu, où j’ouvre le dictionnaire à la bonne page, où le café garde sa mousse. Ces matins, je m’ouvrirais un restaurant, un bar, un hôtel de passe, les veines des poignets, n’importe quoi pour ne plus jamais partir.

Il y a des matins où l’on se réjouit en découvrant que ces nouvelles de Daniel Rondeau sont publiées chez Quadrature (et que l’auteur sera présent à la Foire du livre de Bruxelles).

 

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