Actualité et animations

Fêtes de la librairie indépendante ce samedi 13 juin

Nous aurions dû fêter cela le 24 avril mais pour cause de confinement, nous avons reporté la date.

Ce samedi, n’hésitez pas à pousser la porte de la librairie pour choisir un cadeau pour papa et vous recevrez un livre offert à l’occasion de la Fête de la librairie indépendante. Il est intitulé « A plus d’un titre »

« A plus d’un titre »….. Un éphéméride très spécial…
le lundi 8 juin,
De quel livre provient cet extrait:
« Solennels parmi les couples sans amour,
ils dansaient, d’eux seuls préoccupés,
goûtaient l’un à l’autre, soigneux,
profonds, perdus.» Ariane devant son
seigneur, son maître, son aimé Solal…

Policier - thriller, Weyrich

Des romans policiers aux éditions Weyrich

Vous avez envie de découvrir la Belgique autrement ? Alors lisez les romans policiers de la collection Noir Corbeau des éditions Weyrich. Pas besoin d’aller loin pour être dépaysé, Louvain-La Neuve, Namur ou encore Bruxelles vous ouvrent les bras grâce à la littérature.

En avril 2019, Francis Groff et Christian O. Libens ont ouvert le bal et nous ont emmené l’un à Charleroi et l’autre Liège avec les titres Morts sur la Sambre et Les Seins des Saintes.

En novembre, ce fut le tour de Ziska Larouge avec La Grand Fugue et le retour de l’enquêteur Stanislas Barberian de Francis Groff pour un titre dédié à Namur Vade retro, Félicien !

Il y a quelques jours, sortaient deux nouveaux titres, Orange sanguine ( je vous laisse deviner où se passe l’intrigue…) de Francis Groff et Une mort pas très catholique d’un duo d’auteurs, Agnès Dumont et Patrick Dupuis que l’on connaît plutôt dans le domaine de l’écriture de nouvelles. Ils ne s’en sortent pas mal dans cette intrigue qui nous balade de Louvain-La-Neuve à Bruxelles en passant par Namur.

Les intrigues sont bien ficelées, l’humour n’est jamais loin. A découvrir.

JC Lattès, Romans

L’homme qui dépeuplait les collines, Alain Lallemand, JCLattès

Pendant le confinement, j’ai lu pas mal de romans dont celui du journaliste Alain Lallemand qui travaille au journal Le Soir. On sent que l’auteur a l’expérience des grands reportages et il nous en fait bénéficier dans ce roman qui évoque une région d’Afrique très tourmentée, le Kivu à l’est de la République démocratique du Congo. Le lecteur voyagera entre cette région et l’Europe car il suivra deux enquêtes en parallèle. Celle, en Europe, d’un groupe de journalistes désireux de révéler les exactions d’un président congolais qui connaît tous les moyens pour bien cacher celles-ci et de l’autre, l’enquête d’un tout jeune ingénieur des mines français mais d’origine burundaise qui, avec l’aide d’une jeune femme membre d’une ONG, essaie de comprendre pourquoi des mines anti-personnelles explosent et tuent de jeunes mineurs innocents.

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L’intrigue, bien ficelée, ne s’arrête pas à une simple enquête rondement menée car l’auteur crée des personnages crédibles pourvus d’une histoire qui nous est révélée peu à peu et qui nous permet une empathie complète avec eux.

Du grand art !

Et une bonne idée pour la fête des père !

Actualité et animations, Organisation de la librairie

Nouveauté pour les parkings payants !!

A partir du 1° juin, du changement concernant les parkings

La période de confinement étant presque terminée, l’école a repris pour certains élève ce qui a entraîné une plus grande affluence sur la place de l’Orneau. Nous avons bien dû constater qu’il était impossible de se garer pour aller faire une course dans nos commerces car les voitures « ventouses » occupaient la place.

C’est pourquoi le parking payant reprendra à partir du 1° juin. Nouveauté pour vous faciliter la vie, une application pour smartphone est désormais disponible en plus du paiement par carte ou en espèces. Il s’agit de l’application 4411 à télécharger. Vous trouverez ci-dessous les explications pour l’utilisation de cette nouveauté à Gembloux.

Par ailleurs, je rappelle qu’il y a plusieurs parkings gratuits à proximité de la place de l’Orneau : deux rue du Moulin derrière l’Atrium 57 et presque en face de celui-ci plus celui près du foyer communal. En quelques minutes vous êtes au centre.

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Organisation de la librairie

Apprendre la patience

Merci à tous pour vos commandes qui affluent ! Cela nous fait chaud au cœur. Cependant les livres n’arrivent aussi vite qu’on le voudrait.

Aujourd’hui encore nous recevons ce message d’un fournisseur:

Ce message pour vous communiquer qu’au vu des circonstances de reprises compliquées dans nos dépôts français, certains retards sont à craindre au niveau des livraisons des offices pour cette semaine et la semaine prochaine .

De nombreux efforts afin de mettre en œuvre la sécurité sanitaire de l’ensemble du personnel ont été mis en place, en France comme en Belgique . Ceci a néanmoins un impact indéniable sur les vitesses de préparations et sur les chargements . La distanciation sociale, impérativement respectée, retarde aussi quelque peu la circulation dans les allées. De nouveaux circuits de préparations ont été mis en place depuis quelques semaines afin d’éviter au maximum le croisement incessant des collaborateurs aux mêmes endroits. Ces derniers provoquent également un léger ralentissement dans la chaîne complète du travail.

Des retards de livraisons de la part de certains imprimeurs sont à noter également.

Nous mettons néanmoins tout en œuvre afin de vous livrer au plus vite.

Sachez que, chaque jour, comme vous dans vos points de vente, avec l’ensemble de nos collaborateurs, nous travaillons sur l’optimisation des tâches et circuits à améliorer, au vu des obligations sanitaires et sécuritaires, ceci afin de garantir nos niveaux de services.

Actualité et animations

Viendra un jour où les libraires ne seront plus là. Tribune parue dans Libération

Cette tribune est écrite par un librairie français, Alexis Weigel, libraire de «47 degrés Nord», à Mulhouse   et elle me semble très intéressante. Merci à Jacques Gérard, l’ancien propriétaire d’Antigone de me l’avoir fait parvenir.

 

« Il ne suffit plus d’appeler les lecteurs à se précipiter dans les librairies en période de crise mais de faire un choix de société : mener au quotidien une action politique visant à affaiblir l’ogre qui les dévore.

Tribune. Voici venu le jour d’après, donc. Celui du grand réveil pour une France convalescente, ankylosée et durablement amputée de certains de ses organes vitaux, les restaurants, les bars, les théâtres, les cinémas, les salles de concerts restés coincés dans les starting-blocks de ce nouveau départ, sommés de ne pas se faire les relais désinvoltes de l’épidémie que nous affrontons collectivement. Les librairies, elles, ont reçu le feu vert et sont donc autorisées à lever les grilles et sortir de leur torpeur des milliers de livres endormis, trépignant d’impatience et d’envie de s’offrir aux innombrables lecteurs sevrés de leur shoot de culture, de savoir et de divertissement.

A les entendre, fussent-ils responsables politiques, relais médiatiques ou simples citoyens, le livre est une denrée précieuse à protéger, choyer, promouvoir. Et c’est vrai qu’il fut pour beaucoup le compagnon de galère privilégié de ces dernières semaines, le refuge réconfortant du moment présent vécu dans un quotidien anxiogène et habité par l’angoisse d’un avenir incertain.

Mots doux

Le confinement aura été l’occasion de déclarations d’amour ampoulées, de discours emphatiques prononcés en bras de chemise, cheveux au vent, l’uniforme favori des panoplies d’intellectuels en guerre, obnubilés à l’idée de marquer l’histoire de leur logorrhée narcissique. Emmanuel Macron veut que l’on «mette le paquet» pour sauver la culture et donc, les librairies. Dès la mi-avril, le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Culture avaient reclassé le livre en «produit de première nécessité».

Nous voilà rassurés, le pouvoir politique, souvent avare en preuves d’amour, se montre toujours si généreux en mots doux. «Tous en librairie!» entend-on fleurir par-ci par-là sur les réseaux sociaux, comme pour mieux rappeler que celles-ci sont des lieux aussi indispensables que désuets, une espèce en voie d’extinction qu’il convient de sauver des griffes du prédateur qui les menace et que l’on fait mine de ne pas identifier. Souvent, ce cri du cœur vient de clients fidèles et sincères, qui n’ont pas manqué deux mois durant de montrer leur attachement et leur affection pour leur librairie de quartier favorite.

Mais il est aussi la triste instrumentalisation de la culture par un système idéologique convaincu que chaque parcelle d’humanité a vocation à se transformer en marchandises bonnes à jeter en pâture aux lois du marché dérégulé. Comme à son habitude, en mauvais pastiche de Malraux, le politique brandit haut et fort le paravent étincelant et chiadé de la littérature et de l’intellect pour mieux masquer son mépris ordinaire de ceux qui les font vivre.

Comme à son habitude, guidé par les obsessions de performance et de croissance que lui impose le logiciel néolibéral auquel il est assujetti, voilà qu’il recourt à la charité plutôt qu’il ne pense la solidarité, voilà qu’il privilégie encore et toujours l’action spectaculaire du court terme au changement de paradigme dans la durée. Quelques millions d’euros sortis de sous le matelas et agités en providence divine, plutôt qu’une voie nouvelle tracée pour permettre à la culture de se défaire des exigences purement consuméristes d’un système qui n’en finit plus de marcher sur la tête.

La calculatrice plutôt que la culture

Il y a bien sûr les préoccupations déjà évoquées par les acteurs du monde du spectacle ces derniers jours concernant les 122 000 intermittents, les artistes et auteurs indépendants déclarés, ceux payés sur factures ou honoraires, ou encore les saisonniers, totalement oubliés du one man show présidentiel du 6 mai. Mais il y a aussi les différents maillons de la chaîne du livre, le Marcel Proust des temps modernes qui ne sera finalement jamais édité, les écrivains publiés à la veille du confinement et dont les livres traverseront le printemps en fantômes, les petites maisons d’édition déjà condamnées à côtoyer le risque au quotidien mais qui ne résisteront pas à l’intensité de cette menace nouvelle et inconnue, les plus grandes contraintes de réduire sérieusement la voilure, et puis les librairies, ces espaces symboles de liberté d’expression et de création qu’il s’agit désormais de sauver «quoi qu’il en coûte», quand elles luttent jour après jour pour leur survie dans l’indifférence générale du pouvoir politique, principal complice de la construction d’un monde abêtissant où la calculatrice se substitue à la culture.

La librairie est l’antagoniste de la start-up nation chère à Emmanuel Macron et aux décisionnaires néolibéraux, érigée sur des valeurs aussi dérisoires que l’éphémère, la cupidité et l’ambition individuelle. On ne peut à la fois se plaindre de la disparition de la librairie au coin de la rue et inaugurer des entrepôts fraîchement fabriqués par Amazon. On ne peut flatter la longue tradition de la culture française tout en désossant les services publics permettant l’écriture d’un récit commun et la promotion de la francophonie, comme lorsque Bruno Le Maire supprimait en septembre 2018 le tarif postal «livres et brochures» qui permettait d’envoyer partout dans le monde des ouvrages à moindres frais, désormais augmenté de 680% quand Amazon continue de profiter de frais de port préférentiels. On ne peut encore se pincer le nez par principe face à certains concepts jusque-là confisqués par l’extrême droite, la souveraineté retrouvée ou la relocalisation de notre production industrielle, tout en jurant la fin d’une ère.

Comme les «premiers de corvées», ignorés et méprisés par un système dont la reconnaissance salariale des individus est inversement proportionnelle à leur apport à la société, les libraires exercent leur métier comme un sacerdoce, touchant des salaires de misère malgré de longues années d’études parfois, mais eux ont au moins le luxe d’évoluer dans un univers qu’ils chérissent et de jouir d’un semblant symbolique de considération sociale.

Face au spectre des fermetures qui les menace désormais, le lyrisme de l’écrivain raté transformé en monstre technocratique ne suffit plus. Les bouts de ficelle destinés à renforcer un édifice précaire non plus. A l’inverse de la musique ou du cinéma, la librairie ne pâtit pas tant de la dématérialisation du livre, l’écrit étant consubstantiel d’un format papier auquel le lecteur reste profondément attaché, que d’une concurrence déloyale alimentée et encouragée par ceux-là mêmes qui font mine d’être les thuriféraires des bazars qui fleurent bon le livre ancien.

Un choix de société

Blâmer et fustiger Amazon n’est ni un caprice misérabiliste, ni une lamentation, c’est un choix de société, une confrontation face à laquelle chacun doit désormais trancher, comme l’ont déjà fait de nombreux citoyens avides de lieux authentiques, hétéroclites et engagés. Vous souhaitez sauver les librairies indépendantes ? Il ne suffit plus d’appeler les gens à s’y précipiter en période de crise majeure, mais de les soutenir en menant au quotidien une action courageuse et déterminée visant à affaiblir l’ogre qui les dévore. Il n’est plus temps d’appliquer des solutions de courte durée à des problèmes durables, ni de tenir des discours de façade destinés à émoustiller les commentateurs professionnels des plateaux de télévision.

Encore aujourd’hui, Amazon échappe pratiquement à l’impôt en France pendant que les libraires s’acquittent de leurs obligations légales. Ses ambitions hégémoniques, vitrines de la mainmise de l’intelligence artificielle et du numérique sur nos vies, se confondent avec des chiffres de ventes rendus indispensables pour la plupart des éditeurs, tant et si bien qu’un auteur qui ne voudrait pas que son livre soit vendu chez le cybermarchand s’en verrait empêché par-delà même les préoccupations juridiques.

«Tous en librairie!», oui, mais pourquoi ? Combien de temps encore la culture servira-t-elle d’alibi, de cache-misère à la désintégration programmée de notre tissu social au profit exclusif d’intérêts personnels confiscatoires ?

Devront se poser dans le débat public à venir d’autres questions que celles du seul financement en urgence de secteurs qui, tous sans exception, se préparent à des lendemains cruels et violents, dans un système économique prédateur jamais remis en cause. En premier lieu, celles de nos valeurs cardinales pulvérisées et instrumentalisées, notre «liberté retrouvée» qui se limite finalement au privilège de la consommation, fut-elle de livres, alors que nous sommes, selon l’expression de Jean-Paul Dubois, les «locataires de nos vies» condamnés à la survie par le gain d’un salaire mensuel et prisonniers d’un temps dont nous ne sommes pas maîtres.

Que restera-t-il alors de cette liberté déjà relative si, derrière les effets de manche, les espaces d’échange, de réflexion et de partage que sont les librairies continuent de s’effacer au profit de commandes dématérialisées, de drones encombrant le ciel et de livreurs affublés d’une chasuble à flocage unique ? Que restera-t-il de cette culture plurielle, éclectique et cosmopolite si nous continuons à soumettre chaque parcelle de nos vies à ce marché unique cannibale, à admettre que tout n’est que marchandise et doit donc céder face à la loi du plus fort (et surtout du plus riche) et à accepter les discours lénifiants destinés à enrubanner d’oripeaux civilisateurs l’individualisme érigé en vertu ?

D’injustices grandissantes en inégalités aggravées, les crises se multiplieront, sanitaires, sociales, économiques et écologiques. Viendra un jour où les librairies ne seront plus là, alors, pour promouvoir les discours alternatifs permettant de les enrayer et de les déjouer, ni pour servir de diversion à l’idéologie que nos décideurs défendent avec ardeur et qui est par nature hostile et néfaste au commerce indépendant de proximité. Le vrai jour d’après, en somme.  »

 

Organisation de la librairie

Comment allons-nous vous accueillir mardi?

Cela a été confirmé hier, nous allons bien pouvoir ouvrir mardi.

Pour la sérénité et la sécurité de chacun, (et pour ne pas être contraints de retourner à la maison pour des semaines), cela va se faire sous certaines conditions car la librairie ne fait que 55 m².

Nous ne pourrons accueillir que 3 personnes à la fois afin de respecter les distances raisonnables entre nous.

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Comme les mesures du gouvernement le préconisent, nous vous demandons de venir seul dans la mesure du possible mais nous aviserons au cas par cas. (par exemple un parent et un enfant ou une personne âgée accompagnée d’un aidant)

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Toute personne (enfant compris, à partir de 12 ans) entrant dans la librairie doit impérativement porter un masque.

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En entrant, il faudra se désinfecter les mains avec du gel hydroalcoolique à votre disposition.

Les visites à la librairie ne pourront pas dépasser les 30′.

Afin d’éviter toute manipulation inutile, avant de chercher votre livre en rayon, demandez -nous de l’aide. Nous serons là pour vous guider et vous conseiller, c’est la base de notre métier.

 

L’horaire sera donc le suivant pour le moment : du mardi au vendredi de 10h à 18h30  et le samedi de 10h à 18h. MAIS peut-être serons-nous obligées de fermer pour réceptionner les colis si ceux-ci sont trop nombreux ou si l’affluence est trop importante.

Nous vous demandons de favoriser le paiement par carte.

N’hésitez pas à nous envoyer un mail à librairieantigone@gmail.com ou à nous téléphoner au 081/600.346 pour savoir si nous avons un livre en magasin.

Prochainement, je vais essayer de mettre le stock en ligne dans une version excel simplifiée et réactualisée régulièrement afin que vous puissiez voir si un livre est disponible ou pas.

Merci de votre soutien et au plaisir de vous revoir.

PS : Si vous n’avez pas besoin de livres pour le moment mais que vous voulez nous soutenir, deux possibilités s’offrent à vous :

Les librairies indépendantes ont lancé une campagne  » Lire, c’est vivre ! « . En nous envoyant un mail à librairieantigone@gmail.com pour nous dire que vous voulez nous soutenir, nous vous envoyons une réponse vous informant des modalités.

NL MDE à utiliser comme illustration

Une autre possibilité c’est le crowdfunding Cilo organisé par la Ville de Gembloux pour soutenir tous les commerces de la Ville. Vous pouvez donc nous choisir mais aussi d’autres commerces qui font appel à vous pour les aider à passer cette crise du Covid-19. Une campagne de promotion aura bientôt lieu à ce sujet, je ne peux pas encore vous donner un lien vous y renvoyant.

 

Organisation de la librairie

Avant la probable reprise le mardi 12 mai, une petite réflexion.

Chers amis,

Nous sommes heureuses, Nadège et moi, de vous annoncer que nous reprendrons normalement le travail le mardi 12 mai à 10h.

Evidemment la vie ne sera pas tout à fait comme avant, il va falloir prendre quelques précautions et respecter certaines règles afin d’éviter une deuxième vague de ce virus qui nous a fait un beau pied de nez. Je vous expliquerai cela dans une autre message.

Et justement, puisque cette crise nous a obligé à ralentir, nous pensons garder cette idée de lenteur et de prise de conscience de la folie que nous vivions avant ce confinement.

J’ai donc décidé de ne plus ouvrir le lundi pour le moment. Ceci nous permettra à toutes les deux d’avoir deux jours de repos d’affilée quand nous travaillons le samedi. Nous verrons pour la rentrée de septembre si nous maintenons cet horaire ou pas, sauf lors de périodes spéciales comme la rentrée scolaire ou les fêtes de fin d’année.

En ce qui concerne les commandes, avant le confinement, nous commandions 3 fois par semaine chez tous les fournisseurs pour être plus rapides que vous savez qui, qui gagne des milliards sur le dos de personnes exploitées. Et bien, je pense que ce n’était pas une bonne chose.  D’abord d’un point de vue écologique, c’est une aberration de faire venir des camionnettes pour une ou deux caisses par jour. Ensuite, ne pourrions-nous pas apprendre à prévoir nos achats et à attendre quelques jours?

Tout doit toujours aller vite ! Pourquoi ? Qu’y gagnons-nous ? A part des maladies bizarres et du stress au point de ne plus aller à son travail avec plaisir?

Je vous l’avoue, ce break m’a fait un bien fou, j’ai pris le temps de vivre et de faire des choses que je n’avais plus le temps de faire depuis longtemps et que je remettais à plus tard. Une certaine frustration s’était installée dans ma vie et je n’avais plus autant d’enthousiasme à me rendre à la librairie ou à organiser des animations.

Je sais que des personnes ont souffert et souffrent encore de cette crise et que d’autres ont énormément travaillé durant cette période. J’ai pensé à elles, les ai encouragées et je les remercie pour leur travail.

Nous ouvrirons donc du mardi au vendredi de 10h à 18h30 et le samedi de 10h à 18h.