Actes Sud, Actualité et animations, album de jeunesse, Bande dessinée, Canalzoom, Gaia, Prix Rossel, Romans, Weyrich

Emission du 15 décembre sur Canalzoom et Canal C

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Hier soir, nouvel enregistrement pour Canal et Compagnie.

J’y ai présenté les livres suivants :

Un roman de science fiction pour les ados à partir de 14-15 ans.

 

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La BD Lila, pommes, poires, abricots publiée chez Delcourt dont j’ai déjà parlé précédemment.

Un bel album pour les enfants à partir de 8 ans intitulé : Les mondes invisibles des animaux microscopiques chez Actes Sud Junior

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Le roman « Danse de la vie brève » , de Hubert Antoine, auteur Namurois né en 1971, publié chez Verticale et prix Rossel 2016

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L’essai « Les vertus de l’échec » de Charles Pépin publié chez Allary.

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Deux livres de chez Weyrich,

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Et enfin un livre édité chez Gaïa, L’homme et le Bois – Frendre, stocker et sécher le bois – Les secrets de la méthode scandinave.

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Quoi de plus naturel pour librairie située près d’une école d’horticulture qui apprend l’élagage?

Il y a même un concours pour ceux que ça intéresse…

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Actes Sud, Actualité et animations, Prix Rossel, Romans

In Koli Jean Bofane, Congo Inc. le testament de Bismarck, Actes Sud

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Ce roman, dont je vous ai certainement parlé si vous avez franchi la porte de la librairie depuis juin, est sélectionné pour le Prix Rossel 2014.

Isookanga, jeune d’origine pygmée vit au fin fond de la brousse sous la houlette de son oncle qui voudrait le voir vivre comme l’on fait ses ancêtres avant lui. Mais le jeune homme rêve de mondialisation, d’internet et de monter à la capital pour vivre ses rêves.

Grâce à un ordinateur portable « emprunté » à une jeune blanche en mission d’observation, il peut enfin réaliser ses rêves et leur faire prendre « réalité ». 

Mais à Kinshasa, la réalité n’est pas aussi belle et pour faire du commerce et s’intégrer il faut connaître les bonnes personnes.

Un roman bien écrit et qui nous fait connaître, à nous européens, une réalité inconnue.

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Gallimard, Prix Rossel

Hedwige Jeanmart, Blanès, Gallimard

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BLANES – HEDWIGE JEANMART – EDITIONS GALLIMARD

 

Eva et Samuel vivent à Barcelone et ce dimanche Eva propose de passer la journée à Blanès, lieu mythique pour les admirateurs de Roberto Bolano dont fait partie Samuel. La journée se passe plus ou moins bien, entre promenades, recherche d’un lieu où manger et lecture d’un extrait du grand écrivain chilien.

 

Or le soir, au retour de Blanès, Samuel quitte Eva. Elle ne comprend pas ce qu’il s’est passé durant cette journée pour être ainsi abandonnée et sombre dans un état second. Après être restée enfermée dans sa maison, elle décide de retourner à Blanès pour essayer de comprendre. Elle s’installe dans une pension de famille, arpente la ville pour trouver des indices et fait des rencontres hautes en couleur d’autres admirateurs de Bolano.

 

J’ai aimé ce texte, très littéraire, humoristique par moment et sensible.

 

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Premier roman d’une namuroise. Sélectionné pour le Prix Rossel 2014.

Actualité et animations, éditions Genese, Prix Rossel, Romans

Monsieur Optimiste, Alain Berenboom, Genèse éditions

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Voici le cinquième et dernier roman sélectionné pour le Prix Rossel 2013. Il est écrit par Alain Berenbom, auteur qui a déjà quelques romans à son actif, dont quelques policiers. J’ai d’ailleurs fait le compte-rendu de son dernier roman policier « La recette du pigeon à l’italienne » sur ce blog.

Le sujet de ce roman est tout à fait différent. Ici l’auteur parle de ses parents et de sa judéité.

Au décès de sa mère, Alain Berenboom a hérité de caisses contenant des archives familiales. Il lui faudra 10 ans pour se décider à les ouvrir et à reconstituer son histoire familiale, pour se donner enfin des racines plus profondes, devrais-je dire.

Ses parents d’origine juive, ont transformé leur nom après la guerre, ont vécu et élevé leur fils en bon Belge sans plus faire référence à leur vie antérieure en Pologne pour le père et en Russie pour la mère.  Ils n’ont jamais évoqué la famille perdue dans l’Holocauste même si la grand-mère en est revenue. Son père, surnommé « Monsieur Optimiste » vivait dans le présent et pour le futur, refusait de s’apitoyer. Il était, visiblement, un bon observateur du monde et c’est sans doute ce qui l’a sauvé durant la guerre.

Comme « Max, en apparence », « Monsieur Optimiste » est donc également un roman sur la recherche des ses origines  après l’Holocauste pour arriver à mieux se définir. Ce roman-ci m’a touché plus que celui de Nathalie Skowronek, peut-être parce que l’auteur parle de son père et que l’on sent qu’il y a un véritable amour envers cet homme qui a donné le meilleur de lui-même à son fils et aux autres.

Comme toujours, chez Alain Berenboom, il y a aussi de l’humour ce qui allège le propos.

 Peut-être aura-t-il le Prix Rossel 2013?

Actualité et animations, Maelström, Prix Rossel, Romans

Marilyn désossée, Isabelle Wéry, Maelström

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Le quatrième roman sélectionné pour le Prix Rossel 2013 est un roman assez particulier car l’auteure a fait une grande recherche linguistique.

Le roman est divisé en trois parties qui racontent la vie d’une fille appelée Marilyn Turkey. 

La première partie intitulée « Premiers os : j’ai 6-8 ans », raconte son enfance comme le ferait un enfant : sa maison, son frère, l’école et les amies dont une autre fille s’appelant Marilyn qu’elle aime.

La deuxième partie, « Deuxième os : j’ai 25 ans », la narratrice découvre la sexualité et vit des expériences pour le moins surprenantes.

La troisième partie, « Troisième os : je suis ici et maintenant », est plus douce et plus touchante. Elle parle de son mariage, d’un deuil. C’est aussi une partie un peu plus compréhensible.

En effet, la particularité principale de ce livre est le travail important que l’auteure a fait sur la langue d’un point de vue sémantique et formel.

Elle joue avec les mots, mêle la prose et la poésie, invente des mots, joue avec les polices de caractères.

Livre surprenant donc mais intéressant pour le travail de l’auteure.

Peut-être aura-t-il le Prix Rossel 2013?

 

 

Actualité et animations, Arléa, Prix Rossel, Romans

« Max, en apparence », Nathalie Skawronek, Arléa

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De famille juive, l’auteur voudrait se souvenir de son grand-père, Max. De cet homme mystérieux, qui a été déporté pendant la guerre, Nathalie Skowronek, sait très peu de choses. Ayant perdu sa première femme durant la guerre, il a abandonné sa deuxième femme et sa fille, née après la guerre, pour vivre en Allemagne où il gérait des affaires d’import-export avec l’Allemagne de l’Est. L’auteure l’a connu au temps de sa splendeur, quand riche, il l’emmenait en vacances dans sa maison de Marbella. Elle se souvient qu’il était tatoué comme tous les juifs déportés mais n’arrive pas à se rappeler la combinaison de chiffres qu’elle a lu pourtant plus d’une fois sur son bras.

Ce livre est l’aboutissement d’une enquête auprès des gens qui l’ont connu et qui ont bien voulu lui en parler : sa grand-tante, des amis, sa mère aussi malgré la souffrance qu’elle a ressentie d’avoir été abandonnée par son père. Enquête qui a été complétée par des recherches de documents auprès des archives concernant les juifs déportés, des livres qui mentionnaient des personnes que son grand-père avait côtoyées. 

Au final, l’auteur conclut qu’elle ne pourra jamais arriver à une histoire complète de son grand-père car il y a trop de zones d’ombre. Elle n’aura pu que se faire une « idée » de Max, ce grand-père qu’elle a visiblement beaucoup aimé.

Ce livre bien écrit malgré quelques passages répétitifs se situe entre le roman et le récit.

Peut-être aura-t-il le Prix Rossel 2013 ?

Actualité et animations, Les impressions nouvelles, Prix Rossel

« Mon corps mis à nu », Stéphane Lambert, Les impressions nouvelles

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Deuxième ouvrage sélectionné pour le Prix Rossel 2013, « Mon corps mis à nu » est un récit; celui d’un homme qui se cherche et qui retourne dans son enfance et les expériences qu’il y a vécues pour se définir. Cet exercice qu’il met par écrit est une sorte de rédemption, lui permet de s’accepter tel qu’il est.

Certains passages sont crus et pourraient être dérangeants mais ils sont nécessaires pour se trouver et se définir. Le regard de l’auteur sur le père, homme transparent, « flasque » dit l’auteur, sur la mère, « castratrice » et qui ferme les yeux sur la malveillance d’un tiers envers l’enfant et sur la découverte de sa sexualité, rien ne nous est épargné.

Un livre que je n’aurais sans doute pas lu parce que mes choix ne vont pas ce genre de littérature mais c’est bien écrit et on est touché par les expériences de l’auteur.

Peut-être aura-t-il le Prix Rossel 2013?

Actualité et animations, Policier - thriller, Prix Rossel, Romans

Un long moment de silence, Paul Colize, éd. La manufacture des livres.

 

 

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D’emblée l’auteur nous prévient que ce que nous allons lire est un thriller puisqu’il l’écrit sur la couverture. Et pourtant j’ai trouvé plus que cela dans ce livre. En effet, c’est l’histoire d’un peuple et de ce qu’il a enduré à une certaine époque ainsi que les moyens qu’il a mis en place après pour vivre avec ça qui nous est conté. Durant la guerre des familles, des jeunes couples ont été séparés, ces événements ont influencé la vie des survivants et des générations suivantes.

En 1954, Stanislas, la soixantaine aujourd’hui, a perdu son père dans un attentat qui a fait plus de 16 morts au Caire. Pour exorciser la perte d’un père qu’il n’a pas connu et après beaucoup de recherches à travers le monde, il écrit un livre, avouant dans celui-ci qu’il n’a pas trouvé les raisons de cet attentat tout comme les services secrets étrangers qui s’étaient penchés sur la question à l’époque. Suite à une émission télévisée à laquelle il participe pour présenter son livre, un inconnu lui donne un nouvel indice qui va lui permettre de remettre en perspective son enquête.

Un très bon livre, bien écrit d’un point de vue littéraire et efficace par la forme, avec des personnages attachants. Jusqu’au bout on est tenu en haleine, à chaque fois que l’on croit avoir trouvé la solution, on découvre que ce n’est pas le cas.

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Peut-être aura-t-il le prix Rossel 2013 ?