Voici deux albums dont l’inspiration année 60 pour le dessin m’ont beaucoup plus et qui invitent les enfants (et les parents) à utiliser leur imagination pour sortir de la routine.

Ce matin tout est gris, le temps et les parents. Trop de soucis, trop d’ennuis pour voir la beauté du monde. Dommage se disent les enfants et que faire pour changer ça? Aller chercher des craies bien sûr et colorer le chemin et les murs. Eh oui les couleurs ça peut tout changer.
Auteurs : Anne-Gaëlle Balpe et Jess Pauwels, Alice jeunesse.

Pfff, rien à faire, je m’ennuie. Oh une patate! Elle s’ennuie aussi, on pourrait peut-être jouer ensemble? Non dit la patate, on s’ennuie c’est tout. Mais non, on peut faire plein de choses amusantes et pour le lui prouver, la petite fille invente toutes sortes d’activités. Mais rien à faire. Tant pis pour toi, la patate, je vais m’amuser.
Auteurs : Michael Ian black et Debbie Ridpath Ohi, éditions Seuil jeunesse.



Qui veut aider Ali Baba? Il est perdu dans le désert avec son trésor. Il demande de l’aide à un vautour en échange d’or mais le vautour ne s’intéresse qu’aux os du dromadaire qui transporte l’or. Sur le chemin ils arrivent à une pyramide. Grâce à la formule bien connue, la pyramide s’ouvre sur une momie qui s’intéresse au trésor d’Ali Baba et pas à le faire sortir du désert. Puis vient le génie de la lampe. Mais le pauvre Ali Baba est voué à errer dans le désert. « Il est riche, mais il est perdu ».
Emile est le roi du château qu’il a construit sur la plage. Un château éphémère mais très doux.
Les éditions Pastel collaborent avec Amnesty international pour éditer ce très bel album de Claude K. Dubois intitulé Akim court. Un enfant pris dans la tourmente de la guerre, qui perd sa mère dans la cohue et se retrouve dans un camp de réfugié tenu par une ONG. Tout finit bien mais l’histoire est bouleversante de vérité. Le dessin est magnifique.
Qui est le malotru qui pleure ainsi? Rabounia sort de son histoire pour découvrir un petit lapin bien malheureux sans son doudou. Qu’a cela ne tienne, Rabounia lui en fabrique un nouveau mais avec ses potions magiques impossible de lui donner l’odeur du doux et du vieux. Voilà notre sorcière bien obligée d’apprendre d’autres manières de se comporter.


