Ecole des loisirs, Litttérature de jeunesse, Romans

Moi, les mammouths, Manuela Draeger, Ecole des loisirs

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moi les mammouths.jpgJe ne sais pas, vous, les mammouths, mais moi, j’ai parfois du mal à croire qu’ils se sont baladés un jour dans la région, et je n’arrive pas du tout à croire qu’il y en a encore qui font trempette dans l’estuaire.

Et pourtant, si Bobby Potemkine a du mal y croire, d’étranges événements laissent penser que ces mammifères préhistoriques sont bien de retour : la nouvelle directrice de la Maison du Peuple aurait été écrasée par l’un d’eux et miniaturisée dans un petit cube de glace. A défaut de police (elle n’existe plus), Bobby et Lili Nebraska se chargent de l’enquête.

Ce livre complètement inclassable nous entraîne dans un monde magique, tenant du rêve éveillé, où le temps ne se compte plus en jours, mais en « boules » de couleurs, où un crabe laineux remplace la lune disparue, et où il est possible de s’inscrire à des « leçons de boules de neige pour non-voyants » ou à un « cours de balançoire deuxième année » (entre autres).

Une seule recommandation avant d’entamer ce livre : accepter de lâcher prise, de perdre tout repère et de s’immerger totalement dans l’univers surréaliste de Manuela Draeger (alias Antoine Volodine).

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Alice jeunesse, Litttérature de jeunesse, Romans

Coeurs de cailloux, Cécile Chartre, Alice éditions

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Il y a la mer. Éternelle, immuable. En face de la mer, il y a ce banc. Éternel, immuable. Sur ce banc, tous les jours, de 8 heures à 20 heures, il y a la vieille. Éternelle, immuable. Aux pieds de la vieille, il y a le mignon chien-chien. Et à côté de la vieille, il y a le tas de cailloux, bien ronds, petits, mais qui doivent faire mal si on les lance fort. Puis arrive un jeune. Qui ose s’asseoir sur le banc. Qui ose caresser le mignon chien-chien.

Certains livres nous touchent tant que les mots se dérobent à nous lorsqu’on veut en parler.

Certains récits sont si sensibles et si justes qu’on craint de les froisser et de les dénaturer en tentant de les résumer.

Cœurs de cailloux, c’est un secret chuchoté, qu’on ne peut révéler, car il appartient à chacun d’en faire sa propre découverte.

Cœurs de cailloux, c’est une attente infinie au parfum d’océan, douce comme un caillou poli par le temps et les mains rugueuses qui les ont caressés.

Cœurs de cailloux, c’est un conte, une histoire apaisante qu’on voudrait entendre répétée chaque soir, inlassablement.

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Ecole des loisirs, Litttérature de jeunesse, Romans

Broadway Limited. Un dîner avec Cary Grant, Malika Ferdjoukh, Ecole des loisirs

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Embarquez à bord du Broadway Limited et vous n’aurez plus envie d’en descendre ! Faites connaissance avec les pensionnaires de la pension Giboulée et vous n’aurez plus envie de les quitter…

1948, vers Halloween. Jocelyn Brouillard, 17 ans, arrive à New York et se présente à la pension Giboulée où il doit loger. Très vite, il comprend que s’il a obtenu cette chambre, c’est qu’il y a eu confusion au sujet de son prénom : Mrs Merle, la propriétaire, n’accueille en effet que des jeunes filles.

Jocelyn parvient tout de même à négocier un hébergement temporaire et se retrouve seul garçon parmi une ribambelle de danseuses et d’apprenties comédiennes ! Des rêveuses toutes plus attachantes les unes que les autres, pleines de fantaisie et de charme. Astucieuses aussi, toujours à l’affût des bons plans pour pimenter un quotidien pas toujours aussi brillant qu’elles le souhaiteraient. Des amoureuses, des courageuses aux vies mouvementées et qui gardent chacune un secret qu’aucune autre ne connaît…

Broadway Limited est un vrai coup de cœur : un roman que l’on fait durer malgré le désir ardent d’en connaître la suite, et des personnages et une histoire qui nous habitent tant qu’on se languit de les retrouver. On le referme à regret, mais heureux… et impatient de découvrir la suite !

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Ecole des loisirs, Litttérature de jeunesse, Romans

Un monde sauvage, Xavier-Laurent Petit, Ecole des loisirs

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Au bout du bout de la taïga, dans le petit village de Slobodnié. A la rentrée, Felitsa et ses amis iront poursuivre leur scolarité en ville, à une centaine de kilomètres. D’ici là, l’été leur réserve bien des aventures…

Alors que Roksanna écume les boutiques avec sa mère et fait collection de décolletés et de maquillage, Felitsa accompagne sa propre mère, Alissa, garde forestière, sur la piste de Miss Infinity, une tigresse dont elles ont repéré les traces. Mère et fille sont d’autant plus enthousiasmées quand elles comprennent que Miss Infinty attend des petits. Cependant, un tel événement ne tarde pas à attiser la convoitise des braconniers, notamment celle du père de Kostia, un camarade de Felitsa.

Si quelques années plus tôt, la mère de Felitsa repérait des indices de la présence de tigres toutes les semaines, aujourd’hui la présence de Miss Infinity et de ses petits est un vrai miracle. Pour mieux les protéger et les observer, Alissa et les scientifiques du « Groupe Tigres » les équipent d’une puce afin de suivre leurs trajets. Lorsque le signal des deux petits disparaît, c’est une course contre la montre qui s’engage pour les retrouver.

Xavier-Laurent Petit nous entraîne dans un formidable voyage à la rencontre d’un monde en voie de disparition. Un monde sauvage est également un beau roman d’initiation. En un été, Felitsa et ses amis vont quitter la naïveté de l’enfance et découvrir de douloureuses réalités : outre la cruauté des hommes envers les animaux, Felitsa prend conscience de la cruauté dont l’homme peut faire preuve envers ses semblables en apprenant l’histoire tragique de son institutrice et des camps de travaux forcés. Le récit fait aussi la part belle à la beauté et à la poésie à travers la description de la taïga, la grâce bestiale de Miss Infinity et la différence pleine de douceur et de générosité de Pavka, le petit frère de Felitsa.

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Grasset, Litttérature de jeunesse

Vladimir et Clémence, Cécile Hennerolles et Sandrine Bonini, Grasset jeunesse

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vladimir-clemence.jpg

La vie avait donné à Vladimir un prénom qui sentait la neige fraîche, et une vilaine myopie qui le contraignit très tôt à porter d’affreuses lunettes.

On n’a jamais vraiment su si c’était à cause de ses yeux qui ne voyaient pas très bien que Vladimir avait décidé de regarder le monde à travers son appareil photo. Ou peut-être était-ce simplement parce qu’il aimait le petit clic qu’on entend à l’oreille, et qu’on sent sous les doigts, au moment d’appuyer sur le bouton pour fixer l’instant à tout jamais.

Toujours est-il que la photographie devint son métier.

Ainsi commence Vladimir et Clémence, l’histoire d’une rencontre entre un photographe spécialisé dans les portraits de personnes âgées et une jeune femme invisible qui apparaît un jour mystérieusement devant son objectif. A partir de cet instant, Vladimir n’a de cesse de la retrouver…

Un conte délicat et poétique, tout en tendresse et joliment illustré, à mi-chemin entre Le Petit Prince (on ne voit bien qu’avec le cœur) et Amélie Poulain (Clémence l’Invisible s’est donnée la mission d’aider les gens et de les rendre heureux en traçant des mots et des flèches à la craie sur leur chemin). Une histoire d’amour, de différence, de photos de famille et de petits cailloux blancs semés ici et là…

Une histoire qui rend heureux…

 

Ecole des loisirs, Litttérature de jeunesse

L’invonvénient d’être un lapin, Bruno Gibert, Ecole des loisirs

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Quatre histoires amusantes mettant en scène des animaux :

      Grenouille et Têtard prennent le train pour Paris à la recherche d’un violon pour l’anniversaire de Crapaud. La grande ville leur réserve bien des aventures… 

        Renard a faim, très faim… Ils décident d’aller croquer une poule, mais il y a décidément un « je-ne-sais-quoi qui ne va pas »… Quand Renard disparaît mystérieusement, même les poules finissent par s’inquiéter !

      L’inconvénient d’être un lapin, c’est, bien sûr, d’avoir de grandes oreilles. Tous les ans, Lapin se rend au bal masqué du solstice d’été et  quel que soit son déguisement, on le reconnaît dès son arrivée. Mais il est bien décidé à trouver le déguisement qui le rendra méconnaissable…

       Enfin, il était une fois trois petits lérots qui avaient décidé de repeindre leur maison. Chacun choisit une couleur : l’un du bleu, l’autre jaune, le troisième du rouge. Mais quelle couleur va l’emporter ?

 

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Ecole des loisirs, Litttérature de jeunesse, Romans

Romans pour petits lecteurs-voyageurs : Chien Pourri à Paris, Colas Gutman/Marc Boutavant, Ecole des Loisirs et Cap sur Tadoussac, François Beiger/Guth Joly, Belin

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Chien pourri a Paris.jpg

 

Chien Pourri et Chaplapla sont de retour pour une nouvelle aventure. Cette fois, nos deux compères décident de visiter Paris. C’est parti pour un Poubelle-Tour qui les emmène de Montmartre aux Folies ménagères, en passant par Notre-Drame et le métropolichien. Les deux amis au grand cœur parcourent la ville, alliant tourisme et générosité en aidant un petit garçon à retrouver sa maman.

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Tadoussac.jpg

Les plus aventuriers remonteront le temps jusqu’au 17ème siècle et mettront le Cap sur Tadoussac au Québec en compagnie de François-Henry et Pierre-Esprit. Le premier est le fils du Comte de La Tissière ; le second, un orphelin recueilli par la comtesse, qui l’a élevé comme son propre fils. Les deux garçons, fascinés par le récit des expéditions menées en Nouvelle-France par le comte et l’explorateur Samuel de Champlain décident de tenter eux aussi l’aventure. A l’insu de tous (ou presque), ils vont planifier leur départ et embarquer sur le navire du Capt’ain Croc pour travers l’océan.

 

Le roman est complété par un petit cahier documentaire.

 

Ecole des loisirs, Litttérature de jeunesse, Romans

Cucu, Claire Castillon, Ecole des Loisirs

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Cucu.jpg

Lilas Fleury a 11 ans et, soudainement, elle fait une overdose de couleurs, de fleurs, de paillettes et de froufrous ; bref : elle n’en peut plus du « cucu ». Depuis qu’elle a découvert la maison de son amie Toscane, elle rêve d’un décor immaculé et de troquer les goûts surchargés de sa mère contre un peu plus de sobriété et de « pointu ».

Ce changement est d’autant plus urgent que le prochain dîner de classe est prévu chez elle et qu’elle est tombée amoureuse du fils de la concierge, Clovis Buzenval. Il en va donc de sa réputation !

Je l’avoue, au premier abord, ni la couverture ni le titre ne me donnait envie de découvrir ce livre : trop… cucu ! Heureusement, j’ai dépassé cet a priori et bien m’en a pris car, comme le découvre et le démontre Lilas dans le roman, les apparences sont souvent trompeuses. En effet, nous sommes loin du gnangnan et du rose bonbon : Lilas cherche à construire son identité, à trouver sa place au sein de sa famille et de sa classe. Pas facile de grandir entre les disputes des parents, les trahisons des copines, les leçons de géographie et les premiers émois. Lilas nous livre ses réflexions avec beaucoup d’aplomb et d’humour.

Un beau roman qui conte avec justesse le passage de l’enfance à l’adolescence.

Ecole des loisirs, Litttérature de jeunesse, Romans

iM@mie, Susie Morgenstern, Ecole des loisirs

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– Pas de télé, pas d’ordinateur, tu es dans la préhistoire.
– J’aime la préhistoire.

Sam, 16 ans, est accro aux écrans. Pour le désintoxiquer, ses parents l’envoient passer un an chez sa grand-mère, Martha. Là-bas, ni ordinateur, ni téléphone portable, mais de bon petits plats, les livres du bac à étudier et son piano…

Au départ, Sam tente de convaincre sa grand-mère de se convertir aux nouvelles technologies, mais Martha prend son rôle à cœur et reste intraitable… Du moins, en apparence ! En effet, alors que Sam prend goût aux repas « maison » et aux moments partagés avec sa grand-mère, qu’il s’efforce d’effectuer ses lectures et découvre l’usage du téléphone fixe pour prendre des nouvelles de sa petite amie, Martha, elle, craque pour un ordinateur portable et surfe des heures durant en cachette de son petit-fils. A tel point que Sam commence à s’inquiéter de l’air absent de sa grand-mère et de son désintérêt pour la cuisine, notamment…

Un roman qui invite toute la famille (parents, enfants, grands-parents) à la réflexion sur de nombreux thèmes actuels. Partant de l’addiction des jeunes aux nouvelles technologies, Susie Morgenstern déploie un éventail d’autres questionnements très intéressants : les parents absents ou dépassés qui se reposent sur les grands-parents, la communication, l’amour chez les plus âgés… Le tout avec beaucoup d’humour, de tendresse et de légèreté !

Actes Sud, Litttérature de jeunesse, Romans

La coloc, Jean-Philippe Blondel, Actes Sud junior

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C’est important comme partie du corps, l’épaule, non ? C’est sur celle de l’autre qu’on se repose, qu’on pleure, qu’on s’appuie ou qu’on s’endort.

Nous sommes en juillet. Romain a 16 ans et s’apprête à partir pour un tour de France, retrouver ses amis ici et là. Avant de partir, il revient sur l’année exceptionnelle qu’il vient de vivre, une année qui l’a fait grandir. Une année qui a commencé par le décès de sa grand-mère. Alors que ses parents se demandent que faire de l’appartement dont ils héritent, Romain suggère de s’y installer : ça le rapprocherait du lycée et ce serait plus sympa que l’internat.

D’abord réticents, ses parents finissent par accepter. C’est ainsi que Romain emménage avec deux colocataires : Rémi, le geek par excellence, et Maxime, le tombeur du lycée. Rien ne devait rapprocher ces trois-là, pourtant des liens étroits vont se nouer entre eux et bouleverser leurs vies.

Jean-Philippe Blondel nous propose une belle histoire d’amitié entre trois adolescents que rien ne prédisposait à se réunir. Le temps d’une année, ils vont partager un appartement, des joies, des peines, des conflits, de la tendresse. Ils vont apprendre à se connaître réciproquement et individuellement. Au terme de cette année, Romain, le littéraire de la bande, devient le narrateur de leur histoire. On le sent grandi et apaisé, prêt à s’élancer vers de nouveaux défis.