Qui a chipé le soleil ? éd. Hélium Quand un petit singe vole le reflet du soleil dans l’eau, le soleil devient un jeu à se passer d’un animal à l’autre.
Merci Soleil, éd. Sarbacane, Quand le soleil est là, il fait pousser les graines et nous permet d’avoir des fruits.
Le voyage de Pop, Loulou et Cie, Un voyage tout en couleur au pays de Pop et ses amis;
Nous, le sport, on adore ! Loulou et Cie, On retrouve avec plaisir les petits personnages de Malika Doré sur le thème du sport. Un clin d’oeil sur les jeux olympiques pour les tout-petits.
Et nous, Croque-bisous ? Loulou et Cie, Le nouvel album de Kimiko, tout beau, tendre et chaud comme un bisou.
Les enfants de Chatom, Thomas Lavachery, éd. Ecole des loisirs, collection Médium
L’action du nouveau roman de notre compatriote Thomas Lavachery se situe dans le petit village imaginaire de Chatom, perdu au milieu de de la campagne américaine dans les années 30.
On pourrait croire que rien ne s’y passe jamais mais Sam et Alice, les héros de l’histoire, sont intrigués par ce bûcheron qui disparaît chaque hiver pour revenir au printemps. Et quand l’initiation au base-ball de Sam tourne au drame, il va falloir beaucoup de courage à la communauté pour affronter ses peurs. Voilà les deux des petites intrigues de ce roman plein de fantaisie mais très réaliste à la fois.
Pour les lecteurs-lectrices à partir de 11 ans.
Disponible à la librairie, vous pouvez le réserver par téléphone ou via librel.be
Nour et Balthazar, Frédéric Sounac, éd. La Joie de Lire
Nour et Balthazar, 12 ans, vivent au Moyen-Age mais à mille lieux l’un de l’autre puisque Nour vit dans la vallée du Nil et que Balthazar vit dans un vieux château quelque part en France. Pourtant ces deux-là vont se retrouver liés la musique grâce à un mystérieux dromadaire qui voyage à travers l’espace-temps pour les faire se réunir musicalement.
Un très beau texte, un peu fantastique qui nous parle de musique et des croisades.
Les mille vies d’Ismaël et quelques saveurs en plus, Raphaëlle Calande, éd. Sarbacane
Ismaël a un secret qui lui fait mal et qui le détruit. Il n’a plus envie de rien sauf de manger pour combler son mal-être. Même sa grand-mère adorée ne peut rien pour lui et c’est encore bien pire quand celle-ci est renversée par une trottinette. Plus rien ne compte et surtout pas l’école au point qu’il dépasse les bornes et est envoyé en conseil disciplinaire.
Ni une ni deux, le voilà confié à son oncle qui lui trouve un mois de stage dans un bouchon (entendez un restaurant typique de Lyon) tenu par Francis, qui, sous ses airs de matamore, est en réalité une bonne pâte. Pour la première fois depuis longtemps, Ismaël se sent à sa place d’autant plus que ses compagnons qui composent la brigade sont super sympas et intrigants.
Voilà un roman chaleureux qu’on quitte avec regret.
L’an dernier, Mickaël Brun-Arnaud nous offrait un petit bijou de littérature jeunesse intitulé Mémoires de la forêt. Les souvenirs de Ferdinand Taupe. Poésie, tendresse, humour et jolies illustrations s’entremêlaient dans ce premier roman prometteur. Un an plus tard, le deuxième tome mettant en scène la forêt de Bellécorce et ses habitants est tout aussi réussi : sous-titrée Les carnets de Cornélius Renard, cette nouvelle aventure nous fait découvrir les origines de la librairie d’Archibald Renard. Mais c’est au terme d’une véritable aventure que se révèleront les secrets de cette fabuleuse création.
Alors qu’Archibald mène des jours paisibles dans sa librairie, conseillant ses clients et tentant laborieusement d’écrire son premier livre, alors que les festivités d’automne se préparent à Bellécorce et qu’une atmosphère joyeuse emplit les cœurs, surgit Célestin Loup. Cet inconnu se présente comme le véritable propriétaire de la librairie – preuves à l’appui – et accuse les Renard d’avoir spolié l’établissement de sa famille depuis trois générations. Archibald est aussitôt expulsé et mis à la rue par le maire de Bellécorce. Complètement désemparé, il se raccroche à un petit objet découvert dans ses maigres affaires : un carnet de son grand-père. Celui-ci y mentionne l’existence d’autres carnets dans lesquels il aurait rédigé l’histoire de sa vie et raconté la genèse de la librairie. Comprenant que ceci est son seul espoir pour éclaircir cette triste situation, Archibald part en quête des secrets de son grand-père, accompagné de son neveu Bartholomé, grand lecteur de romans policiers.
Un nouveau roman passionnant et touchant qui donne très envie de découvrir le troisième tome de la série, dont la parution est déjà annoncée pour la fin de cette année.
Il est des pépites qu’on aimerait offrir autour de soi dès les premières lignes et qui nous habitent des jours après la lecture. Mémoires de la forêt. Les souvenirs de Ferdinand Taupe en fait partie. Dès la couverture, nous voici invités en douceur dans cette belle histoire : celle d’Archibald Renard et de Ferdinand Taupe, à la recherche de l’énigmatique Maude.
Archibald Renard est le libraire du village de Bellécorce. Dans sa librairie, chaque animal peut apporter ses écrits et espérer qu’ils soient vendus. Un jour, Ferdinand Taupe, un très vieux et très ancien client, arrive très agité : il recherche ses mémoires qu’il a déposés des années auparavant. Malheureusement ce livre vient d’être vendu et Archibald n’a pas noté le nom du client.
Ferdinand Taupe souffre de la maladie de l’Oublie-Tout et a besoin de son livre pour retrouver ses souvenirs, particulièrement ce qu’est devenue Maude (mais qui est Maude ?). Il ne dispose que de quelques photos et c’est avec ces maigres indices que le libraire va accompagner la taupe sur les traces de ses souvenirs.
Mickaël Brun-Arnaud signe un premier roman tendre et touchant, traitant avec beaucoup de délicatesse de la maladie d’Alzheimer. Diplômé en psychologie, l’auteur connait son sujet : il a travaillé pendant dix ans dans l’accompagnement de personnes souffrant de cette maladie. C’est aussi une magnifique histoire d’amitié et d’apprentissage, rehaussée des très belles illustrations de Sanoe.
A mettre entre toutes les mains, des enfants – entre 9 et 12 ans – aux plus grands.
Il était une fois une petite fille qui jouait dans la forêt, devant la grotte d’une ourse. Une femme la remarqua et, la voyant seule, l’emmena et l’adopta. Douze ans plus tard, la petite fille a grandi, grandi, grandi… jusqu’à devenir plus grande et plus forte que tous les autres enfants de son âge. Plus grande et plus forte même que sa Mamochka chérie. Tellement grande et tellement forte que tout le village la surnomme Yanka l’ourse.
Un jour, lors du Carnaval du Grand Dégel, alors qu’elle joue avec les autres enfants, escaladant un mur, Yanka glisse, refuse l’aide de son ami Sacha qui lui tend la main, et tombe. Un peu plus tard, elle se réveille dans son lit et découvre, sidérée, que ses jambes se sont transformées en pattes d’ourse. Malgré toutes ses connaissances et ses remèdes de guérisseuse, sa Mamochka lui avoue son impuissance et lui annonce que la seule solution est d’aller à l’hôpital. Ceci est impensable pour Yanka, d’autant qu’à sa fenêtre, un petit bouvreuil ne cesse de l’appeler par son surnom « Yanka l’ourse » et de l’inciter à venir dans la forêt.
Mais depuis quand Yanka comprend-elle la langue des bouvreuils ? Et pourquoi ses jambes se sont-elles transformées en pattes d’ours ? Cela aurait-il un lien avec ses origines ? Et avec les fabuleuses histoires du Tsar et de la Tsarine ours que lui raconte le pêcheur Anatoli ? Et si toutes les réponses à ces questions se trouvaient bien dans la forêt ? Bien décidée à trouver qui elle est et à guérir, Yanka fugue avec son fidèle furet, Moustache. Sur son chemin, elle rencontrera Ivan le loup esseulé, Blakiston le hibou, une maison vivante à pattes de poulets et bien d’autres étranges personnages qui, à force d’histoires et de merveilleux « il était une fois », mèneront Yanka à découvrir non seulement qui elle, mais ce qu’elle veut devenir. Finalement, humaine ou ourse, est-il si important de choisir ? L’essentiel n’est-il pas de vivre dans l’amour et la confiance de ceux qu’on aime ?