auteur belge, éditions Genese, Bernard Tirtiaux, Cherche midi, Gallimard, L'observatoire

Une partie de nos lectures du mois de janvier

La vie heureuse, David Foenkinos, éd. Gallimard :

Que diriez-vous de mourir pour mieux vivre ? Dans son dernier roman, Foenkinos explore le concept du frisson de la mort commercialisée à Séoul. Une histoire optimiste, touchante et drôle, explorant des sujets de société actuels tout en interrogeant sur le sens de la vie.

Un monde à refaire, Claire Deya, éd. de L’Observatoire :

Alors que la paix est presque atteinte, Français, Allemands et résistants se mettent en danger afin de déminer les plages du sud de la France. On suit Vincent, à la recherche de la femme qu’il aime et qui a disparu, Saskia, jeune survivante juive essayant de retrouver sa place, et Fabien, ancien résistant. Un premier roman tendre et émouvant sur la reconstruction d’une France (mais pas que) fracturée par la deuxième Guerre Mondiale.

L’écorché, Bernard Tirtiaux, Genèse édition :

En 2028, la vie tranquille du chirurgien et sculpteur Philippe est bouleversée par le retour d’Olga, son amour passé. Celle-ci, mère de Vlad, une icône engagée contre les injustices, le sollicite pour reconstruire le visage vitriolé de son fils. Impliqué malgré lui dans un mouvement mondial, Philippe doit naviguer à travers des pièges, mêlant amour et engagement sociétal.

Flamboyant crépuscule d’une vieille conformiste, Emmanuelle Pirotte, Le Cherche Midi édition :

Dominique, 81 ans, confrontée à la maladie d’Alzheimer, opte pour un adieu sans détour à sa vie, ses enfants et ses bibelots. Avec une férocité réjouissante, elle se débarrasse des conventions bourgeoises, offrant une perspective élevée sur l’Existence tout en triant ses souvenirs. Flamboyant crépuscule d’une vieille conformiste est le portrait d’une femme qui se lance, avec panache, dans un ultime face-à-face avec elle-même.

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Actualité et animations, éditions Genese, Prix Rossel, Romans

Monsieur Optimiste, Alain Berenboom, Genèse éditions

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Voici le cinquième et dernier roman sélectionné pour le Prix Rossel 2013. Il est écrit par Alain Berenbom, auteur qui a déjà quelques romans à son actif, dont quelques policiers. J’ai d’ailleurs fait le compte-rendu de son dernier roman policier « La recette du pigeon à l’italienne » sur ce blog.

Le sujet de ce roman est tout à fait différent. Ici l’auteur parle de ses parents et de sa judéité.

Au décès de sa mère, Alain Berenboom a hérité de caisses contenant des archives familiales. Il lui faudra 10 ans pour se décider à les ouvrir et à reconstituer son histoire familiale, pour se donner enfin des racines plus profondes, devrais-je dire.

Ses parents d’origine juive, ont transformé leur nom après la guerre, ont vécu et élevé leur fils en bon Belge sans plus faire référence à leur vie antérieure en Pologne pour le père et en Russie pour la mère.  Ils n’ont jamais évoqué la famille perdue dans l’Holocauste même si la grand-mère en est revenue. Son père, surnommé « Monsieur Optimiste » vivait dans le présent et pour le futur, refusait de s’apitoyer. Il était, visiblement, un bon observateur du monde et c’est sans doute ce qui l’a sauvé durant la guerre.

Comme « Max, en apparence », « Monsieur Optimiste » est donc également un roman sur la recherche des ses origines  après l’Holocauste pour arriver à mieux se définir. Ce roman-ci m’a touché plus que celui de Nathalie Skowronek, peut-être parce que l’auteur parle de son père et que l’on sent qu’il y a un véritable amour envers cet homme qui a donné le meilleur de lui-même à son fils et aux autres.

Comme toujours, chez Alain Berenboom, il y a aussi de l’humour ce qui allège le propos.

 Peut-être aura-t-il le Prix Rossel 2013?

éditions Genese

La recette du pigeon à l’italienne, Alain Berenboom

berenboom.gifJe lis ceci pour le moment et cela m’amuse beaucoup. Roman policier qui se passe en Belgique quelques années après la guerre au moment où la Belgique a « recruté » des Italiens pour venir travailler dans les mines.

Je mets le verbe recruter entre guillemets puisque, apparemment, et je ne le savais pas, car on ne nous apprend pas ça dans nos cours d’histoire, ces Italiens sont venus ici avec des promesses de lendemains qui chantent et ont été bien trompés.

Mais ce pan de notre histoire n’est pas le sujet principal du livre même si c’est bien intéressant.   En effet, il s’agit de la troisième enquête de Michel Van Loo, détective privé bruxellois amateur de gueuze grenadine. Et cette enquête il va la mener avec ses amis, Federico, Hubert et son amie Anne, dans les milieux de la colombophilie entre Grâce-Berleur et l’Italie.

C’est enlevé, amusant, bien tourné.

Je l’ai conseillé pour la fête des pères mais pas besoin de fête pour se faire plaisir.

 

Laurence

éditions Genese.