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Calendrier des rendez-vous littéraires de la librairie

Ce dimanche 17 octobre à 11h, dans le cadre de la Fureur de lire, le réseau des bibliothèques de Gembloux et la librairie Antigone vous donnent rendez-vous à la bibliothèque André Henin, av. de la Faculté, 57.

Ariane Le Fort, auteure belge et prix Rossel en 2003 pour son roman Beau-fils, vient nous parler de son écrivain « coup de coeur » Stefan Zweig.

Le jeudi 21 octobre à 20h, nous recevons Anne Roekens, docteure en histoire de l’Université Catholique de Louvain et maître de conférence aux FUNDP (Namur). Elle viendra nous parler de deux livres qu’elle a publié récemment.

Le premier s’intitule Mon bel écran, dis-moi qui est encore belge…La RTB(F) face au débat identitaire wallon (1962-2000) et le second livre, La Belgique et la persécution des Juifs. Deux livres au coeur de l’actualité belge actuelle.

 

Notez déjà que le 2 décembre à 19h30, nous recevrons Caroline de Mulder pour son premier roman Ego Tango dont nous vous avons fait un compte rendu le 22 août.

Le 16 décembre à 19h30, nous recevons Michel Francart, auteur du Dictionnaire des belgicismes » édité chez De Boeck.

Laurence et Cynthia

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« Akiko la courageuse », Antoine Guilloppé

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Joli album pour enfant à partir de 4 ans. Une histoire toute simple d’Akiko qui aime se promener en forêt en hiver et qui n’a peur de rien. C’est normal, l’écureuil et tous les autres animaux veillent sur elle.

D’inspiration japonaise (c’est normal, nous sommes chez Picquier), le graphisme aérien est fait de découpages en noir et blanc d’où resort la silhouette fleurie d’Akiko.

Laurence

Akiko la courgeuse, petit conte zen, Editions Picquier Jeunesse, 9.50€

 

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Un article intéressant : « La lecture en prison »

J’ai trouvé cet article  sur la site de la RTBF, nous devrions peut-être y réfléchir.

 

« Aux Etats-Unis, un programme de réhabilitation propose aux condamnés une alternative à la prison : des cours de lecture. Les taux de révocation et de récidive sont très faibles. Le programme qui a débuté il y a près de 20 ans existe dans huit Etats américains.

Au Texas, un Etat américain plutîot connu pour son taux d’incarcération élevé et la peine de mort, un homme qui risquait jusqu’à 60 ans de prison pour des infractions liées à la drogue a bénéficié d’une mise en liberté conditionnelle assortie d’une condamnation… à la lecture.

En suivant des cours de lecture, le condamné a dû prester moins d’heures de travail d’intérêt commun. Après un cours de six semaines, il estime que « cela a changé sa façon de voir la vie« .

Chaque année, des milliers de condamnés peuvent bénéficier du programme Changing Lives Through Literature. Ils lisent et discutent en groupe des classiques comme « Des Souris et des Hommes » de John Steinbeck ou « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » de Harper Lee.

Sous la houlette d’un professeur d’université, ils explorent les thèmes du destin, de l’amour, de la colère, de la liberté ou de la tolérance à la lumière de textes de Platon ou de Socrate. Un juge, un officier de probation et un professeur suivent la discussion.

Entre 1997 et 2008 dans un comté au Texas, seuls 6% des condamnés engagés dans ce programme ont dû retourner en prison. Lors de son lancement dans le Massachusetts en 1991, le taux de récidive était de 19%, contre 42% dans un groupe de contrôle.

Ce taux de réussite plaide pour ce programme qui a une autre qualité : il permet de faire des économies. Au lieu de passer toute une vie en prison, ce qui coûte plus de 30 000 dollars (23 000 euros) par an, la réhabilitation d’un participant au programme n’a coûté que 500 dollars (388 euros). « 

JFH avec The Guardian

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Une superbe soirée

C’était une très agréable soirée que celle de ce jeudi 27 avril. Nous étions une dizaine pour écouter Régine Vandamme nous raconter sa mère. Et quelle mère ! Loin des clichés, nous rencontrons une mère pour qui l’amour passe avant tout même ses enfants mais qui leur laisse malgré tout des souvenirs d’enfance et surtout les aura marqués par un courage et un amour de la vie incomparable. La rencontre tournait principalement autour du dernier livre de Régine Vandamme, « Professions de foi », qui parle des derniers mois de la vie de sa mère. Cela se fait de deux manières, d’une part par des réflexions de Régine Vandamme sur sa relation à sa mère depuis l’enfance jusqu’à sa mort et d’autre part par de courts chapitres dans lesquels les personnes extérieures qui l’ont accompagnée se « confessent » sur leur ressenti. C’était un beau témoignage d’accompagnement à domicile de la personne mourante et un très beau livre sur l’amour filial. Nous avons également parlé du premier livre de Régine Vandamme, « Ma mère à boire » puisque le sujet en est le même. Laurence