Octobre 2010:
Octobre sera le mois de Cherub! En effet, sortiront à la fois le onzième et avant-dernier tome de la série et le septième tome en format de poche!
Octobre 2010:
Octobre sera le mois de Cherub! En effet, sortiront à la fois le onzième et avant-dernier tome de la série et le septième tome en format de poche!
Voici un des premiers livres que j’ai lus en prévision de la rentrée littéraire 2010.

Jean-Baptiste Del Amo est l’auteur très remarqué d’un premier livre « Une éducation libertine ». Il est donc toujours difficile pour un auteur d’écrire le second roman. Pari réussi me semble-t-il avec ce roman.
L’histoire est simple : Louise, la mère, réunit ses trois enfants et les conjoints pour un repas commémoratif en l’honneur du père, Armand, décédé il y a peu. Tout au long de la journée, Louise, Fanny, la fille et les deux fils, Albin et Jonas vont se remémorer des moments de leur vie de famille ou de leur intimité jamais partagée avec les autres membres. Ce sont des moments forts, perte d’un enfant, homosexualité d’un des frères, séparation, confrontation avec le père redouté,qui nous sont donnés à lire par petites touches.
L’histoire se développe en trois parties dont chacune porte le nom d’une des Parques Nona, Decima, Morta. Et l’on pourrait dire, ce que l’on a reçu, ce qu’on en fait et ce à quoi cela aboutit.
C’est un roman très bien écrit avec beaucoup de souffle romanesque. Des images et des scènes captivantes par leur écriture dense.
Un très beau roman.
Sortie prévue en septembre 2010, prix : 19.50€
Laurence
J’ai trouvé cet article sur la site de la RTBF, nous devrions peut-être y réfléchir.
« Aux Etats-Unis, un programme de réhabilitation propose aux condamnés une alternative à la prison : des cours de lecture. Les taux de révocation et de récidive sont très faibles. Le programme qui a débuté il y a près de 20 ans existe dans huit Etats américains.
Au Texas, un Etat américain plutîot connu pour son taux d’incarcération élevé et la peine de mort, un homme qui risquait jusqu’à 60 ans de prison pour des infractions liées à la drogue a bénéficié d’une mise en liberté conditionnelle assortie d’une condamnation… à la lecture.
En suivant des cours de lecture, le condamné a dû prester moins d’heures de travail d’intérêt commun. Après un cours de six semaines, il estime que « cela a changé sa façon de voir la vie« .
Chaque année, des milliers de condamnés peuvent bénéficier du programme Changing Lives Through Literature. Ils lisent et discutent en groupe des classiques comme « Des Souris et des Hommes » de John Steinbeck ou « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » de Harper Lee.
Sous la houlette d’un professeur d’université, ils explorent les thèmes du destin, de l’amour, de la colère, de la liberté ou de la tolérance à la lumière de textes de Platon ou de Socrate. Un juge, un officier de probation et un professeur suivent la discussion.
Entre 1997 et 2008 dans un comté au Texas, seuls 6% des condamnés engagés dans ce programme ont dû retourner en prison. Lors de son lancement dans le Massachusetts en 1991, le taux de récidive était de 19%, contre 42% dans un groupe de contrôle.
Ce taux de réussite plaide pour ce programme qui a une autre qualité : il permet de faire des économies. Au lieu de passer toute une vie en prison, ce qui coûte plus de 30 000 dollars (23 000 euros) par an, la réhabilitation d’un participant au programme n’a coûté que 500 dollars (388 euros). «
JFH avec The Guardian
A lire sur ce site, un article très intéressant sur la différence entre les grosses maisons d’édition qui monopolisent nos tables de librairies et les autres éditeurs qui font un travail patient et risqué de découverte de nouveaux auteurs mais qui n’arrive malheureusement pas toujours jusqu’à nous et donc à vous.
Laurence

Lorsque leur père, émigré ukrainien en Grande-Bretagne et veuf depuis peu, annonce à ses deux filles qu’il va se remarier avec une femme de cinquante ans plus jeune que lui, Nadia et Véra oublient leur lutte fratenelle pour s’opposer à cet ennemi commun.
L’espoir que Valentina pourrait être utile à leur père dans son quotidien est vite balayé quand les deux soeurs découvrent qu’elle n’a pas une once de capacité de maîtresse de maison! De plus, bercée par l’illusion d’une vie à l’occidentale où l’argent coule à flot et tout est plaisir, Valentina dilapide allègrement les maigres économies de son nouveau mari qui, pour échapper à cette furie, se lance dans l’élaboration d’un livre retraçant l’histoire du tracteur en Ukraine.
C’est un chouette roman, assez sympa à lire et dont l’originalité réside dans les thèmes: un remariage avec une personne beaucoup plus jeune, l’eldorado européen…le tout servi avec un certain humour!
Cynthia