Ecole des loisirs, Litttérature de jeunesse, Romans

Moi, les mammouths, Manuela Draeger, Ecole des loisirs

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moi les mammouths.jpgJe ne sais pas, vous, les mammouths, mais moi, j’ai parfois du mal à croire qu’ils se sont baladés un jour dans la région, et je n’arrive pas du tout à croire qu’il y en a encore qui font trempette dans l’estuaire.

Et pourtant, si Bobby Potemkine a du mal y croire, d’étranges événements laissent penser que ces mammifères préhistoriques sont bien de retour : la nouvelle directrice de la Maison du Peuple aurait été écrasée par l’un d’eux et miniaturisée dans un petit cube de glace. A défaut de police (elle n’existe plus), Bobby et Lili Nebraska se chargent de l’enquête.

Ce livre complètement inclassable nous entraîne dans un monde magique, tenant du rêve éveillé, où le temps ne se compte plus en jours, mais en « boules » de couleurs, où un crabe laineux remplace la lune disparue, et où il est possible de s’inscrire à des « leçons de boules de neige pour non-voyants » ou à un « cours de balançoire deuxième année » (entre autres).

Une seule recommandation avant d’entamer ce livre : accepter de lâcher prise, de perdre tout repère et de s’immerger totalement dans l’univers surréaliste de Manuela Draeger (alias Antoine Volodine).

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Romans

Saphira, sa fille et l’esclave, Willa Cather, Rivages

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littérature américaine,esclavage

Willa Cather (1876-1947) est l’une des grandes romancières américaines du 20ème siècle. Elle reçut notamment le prix Pulitzer pour L’un des nôtres (1922). Depuis 1992, les éditions Rivages nous permettent de découvrir l’œuvre de cette auteure. Saphira, sa fille et l’esclave est son dernier roman, publié en 1940. Il paraît pour la première fois en français.

Saphira, la maîtresse du Domaine du Moulin, prend en grippe l’une de ses esclaves pour une raison inconnue de tous. Autrefois appréciée de sa maîtresse, Nancy, brave fille, respectueuse et consciencieuse dans son travail ne comprend pas le revirement de sa maîtresse à son égard, mais s’en accommode dignement. Jusqu’au jour où la situation devenant intenable, elle supplie, Rachel, la fille de Saphira, de lui venir en aide.

Ce roman s’ancre dans la région natale de Willa Cather, à Back Creek en Virginie. Nous sommes en 1856, peu avant la guerre de Sécession. Au Domaine du Moulin, les pratiques esclavagistes ne font pas l’unanimité : si Saphira, la mère, n’envisage pas de changer les traditions, son mari s’interroge et sa fille, quant à elle, est franchement abolitionniste.

Willa Cather dépeint avec délicatesse et sobriété les questionnements et les paradoxes auxquels sont confrontés les membres du clan Colbert, maîtres comme esclaves – et, à travers, eux un pan essentiel de l’Histoire américaine.

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Alice jeunesse, Litttérature de jeunesse, Romans

Coeurs de cailloux, Cécile Chartre, Alice éditions

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coeurs-cailloux.jpg

Il y a la mer. Éternelle, immuable. En face de la mer, il y a ce banc. Éternel, immuable. Sur ce banc, tous les jours, de 8 heures à 20 heures, il y a la vieille. Éternelle, immuable. Aux pieds de la vieille, il y a le mignon chien-chien. Et à côté de la vieille, il y a le tas de cailloux, bien ronds, petits, mais qui doivent faire mal si on les lance fort. Puis arrive un jeune. Qui ose s’asseoir sur le banc. Qui ose caresser le mignon chien-chien.

Certains livres nous touchent tant que les mots se dérobent à nous lorsqu’on veut en parler.

Certains récits sont si sensibles et si justes qu’on craint de les froisser et de les dénaturer en tentant de les résumer.

Cœurs de cailloux, c’est un secret chuchoté, qu’on ne peut révéler, car il appartient à chacun d’en faire sa propre découverte.

Cœurs de cailloux, c’est une attente infinie au parfum d’océan, douce comme un caillou poli par le temps et les mains rugueuses qui les ont caressés.

Cœurs de cailloux, c’est un conte, une histoire apaisante qu’on voudrait entendre répétée chaque soir, inlassablement.

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