Romans

Les fiancés, Déborah Lévy-Bertherat, Rivages

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Madeleine et Max se sont rencontrés à l’âge de 8 ans. La petite fille est tombée immédiatement amoureuse de ses cheveux noirs et de ses yeux de loup. Quelques années plus tard, ils se sont fiancés en cachette. Puis, Max est parti faire la guerre en Indochine, sans un au revoir. Il lui avait pourtant promis de la rejoindre pour la dernière danse au bal du 14 juillet. Mais il l’a laissée, sans un mot, et n’est jamais revenu.

Soixante plus tard, Madeleine commence à perdre la mémoire. Elle est placée dans une résidence : la Maison de l’Espérance. Là, elle n’en croit pas ses yeux : Max est revenu, elle l’a retrouvé, enfin. Elle semble si heureuse que le vieil homme qu’elle prend pour son ancien fiancé n’ose la détromper et se retrouve malgré lui dans la peau d’un autre.

René, quant à lui, est fils de garde-barrière. Enfant, il rêvait d’être conducteur de train pour rendre les gens heureux, jusqu’au jour terrible de ses 14 ans. René était marié à Giselle. Ensemble, il tenait un magasin de jouets et ils avaient une fille, Nadège. Giselle n’est plus et sa fille est aujourd’hui bien loin, mais René continue de lui écrire inlassablement les petites choses du quotidien. René se confie peu, mais il a bien des secrets : une maquette qu’il peaufine et dont il est le seul à connaître les détails cachés et un dossier blanc tout en haut de l’armoire auquel personne ne peut toucher.

René voudrait dire la vérité à Madeleine, mais comment lui expliquer sans lui faire de mal ? Et comment tout lui avouer sans qu’elle cesse de l’aimer ? Puis, René en est sûr : Madeleine, il l’a déjà rencontrée. Il reconnaît son regard de petite fille. Et il a besoin de ses confidences pour réveiller sa mémoire et retrouver où et comment leurs chemins se sont déjà croisés.

Déborah Lévy-Bertherat signe une belle histoire d’amour, de mémoire, d’enfance et de deuils irrésolus. Une histoire qui nous rappelle que tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir… Et, inversement, que l’espérance fait vivre. Que tout est toujours possible tant que le point final n’est pas écrit.

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Onlit éditions, Romans

On est encore aujourd’hui, Véronique Janzyk, Onlit Editions

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D’où vient ce sentiment de tenir davantage à toi mort que vif ? Du fait que c’est ce qu’il reste, tout ce qu’il reste encore : éprouver ce sentiment infini, inaltérable, renouvelé.

La narratrice se souvient de Michel. Ils s’étaient rencontrés lors d’une conférence sur le thème du récit de vie. Le soir même, Michel lui avait laissé un message sur son répondeur : « Pourrions-nous êtres amis ? » Et c’est ainsi qu’avait commencé cette relation particulière basée sur le partage d’émotions communes : entre échanges de livres et séances de cinéma. Michel disparu, c’est encore dans les salles obscures que la narratrice le retrouve le mieux, choisissant les films pour deux, laissant un siège vide à son côté. Perpétuant le partage au-delà de l’absence.

Un texte sensible et juste.

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Castor astral, Romans

La Route des coquelicots, Francis Dannemark et Véronique Biefnot, Le Castor Astral

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« Elle qui, aujourd’hui plus que jamais, ne possède rien, s’émerveille de voir la générosité de ceux qui l’entourent : la réaction tellement élégante de monsieur Charles en apprenant la perte de sa voiture, l’enthousiasme communicatif de Lydie et la bonne volonté des deux autres… Comment baisser les bras quand tant de personnes bienveillantes vous entourent ? »

 

Olena travaille clandestinement en France et son mari au Portugal pour faire vivre leur fille restée en Ukraine avec sa grand-mère. Son travail de nuit au home « La Moisson » la ravit car, même si sa condition de sans papier est difficile, les personnes âgées dont elle s’occupe sont accueillantes et lui apportent du réconfort. Lorsque les petits enfants de deux pensionnaires se séparent à leur grand dam, celles-ci demandent à Olena de les conduire à Lisbonne pour réconcilier les tourtereaux. Oui mais pourquoi ne pas aller chercher Milena restée en Ukraine pour qu’elle puisse voir son père ? Commence un voyage à travers les routes d’Europe à une époque où les frontières ne se franchissaient pas comme aujourd’hui. Du suspense, des élans de générosités, de la tendresse.

Ce beau roman émouvant et chaleureux, que nous vous conseillons vivement, est écrit à quatre mains par deux auteurs belges, Francis Dannemark et Véronique Biefnot.

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Grasset, Litttérature de jeunesse

Vladimir et Clémence, Cécile Hennerolles et Sandrine Bonini, Grasset jeunesse

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La vie avait donné à Vladimir un prénom qui sentait la neige fraîche, et une vilaine myopie qui le contraignit très tôt à porter d’affreuses lunettes.

On n’a jamais vraiment su si c’était à cause de ses yeux qui ne voyaient pas très bien que Vladimir avait décidé de regarder le monde à travers son appareil photo. Ou peut-être était-ce simplement parce qu’il aimait le petit clic qu’on entend à l’oreille, et qu’on sent sous les doigts, au moment d’appuyer sur le bouton pour fixer l’instant à tout jamais.

Toujours est-il que la photographie devint son métier.

Ainsi commence Vladimir et Clémence, l’histoire d’une rencontre entre un photographe spécialisé dans les portraits de personnes âgées et une jeune femme invisible qui apparaît un jour mystérieusement devant son objectif. A partir de cet instant, Vladimir n’a de cesse de la retrouver…

Un conte délicat et poétique, tout en tendresse et joliment illustré, à mi-chemin entre Le Petit Prince (on ne voit bien qu’avec le cœur) et Amélie Poulain (Clémence l’Invisible s’est donnée la mission d’aider les gens et de les rendre heureux en traçant des mots et des flèches à la craie sur leur chemin). Une histoire d’amour, de différence, de photos de famille et de petits cailloux blancs semés ici et là…

Une histoire qui rend heureux…